Il s'agit d'un montant total de 700 millions d'euros, destinés à financer l'augmentation des allocations et des pensions. Le gouvernement avait donné une seconde chance aux partenaires sociaux et demandé la rédaction d'un avis avant le 15 novembre, mais cela n'a pas été possible, selon une information de De Tijd confirmée mardi par les intéressés.

La CSC fustige une démarche de "marchandage" de la part des employeurs, qui aimeraient coupler cette discussion aux négociations salariales. Le dossier a de nouveau atterri sur la table du gouvernement.

La crise du coronavirus aidant, "nous voulons que cette augmentation (des allocations) se produise le plus tôt possible", explique David Vanbellinghen, porte-parole de la CSC. "Mais les employeurs lient ce dossier aux négociations salariales de janvier, pour l'utiliser comme monnaie d'échange. Nous ne supportons plus ce marchandage. Nous avons donc dû constater qu'il n'était pas possible de parvenir à un accord avec les autres partenaires sociaux à ce sujet."

La FEB souligne pour sa part que, depuis la création de l'enveloppe bien-être en 2003, cela a toujours été élaboré en même temps que les négociations salariales. En outre, l'organisation patronale souhaite une répartition plus ciblée de l'enveloppe.

Le dossier est désormais retourné au gouvernement, qui peut décider lui-même ou jouer le rôle de médiateur entre les partenaires sociaux.

Il s'agit d'un montant total de 700 millions d'euros, destinés à financer l'augmentation des allocations et des pensions. Le gouvernement avait donné une seconde chance aux partenaires sociaux et demandé la rédaction d'un avis avant le 15 novembre, mais cela n'a pas été possible, selon une information de De Tijd confirmée mardi par les intéressés.La CSC fustige une démarche de "marchandage" de la part des employeurs, qui aimeraient coupler cette discussion aux négociations salariales. Le dossier a de nouveau atterri sur la table du gouvernement. La crise du coronavirus aidant, "nous voulons que cette augmentation (des allocations) se produise le plus tôt possible", explique David Vanbellinghen, porte-parole de la CSC. "Mais les employeurs lient ce dossier aux négociations salariales de janvier, pour l'utiliser comme monnaie d'échange. Nous ne supportons plus ce marchandage. Nous avons donc dû constater qu'il n'était pas possible de parvenir à un accord avec les autres partenaires sociaux à ce sujet."La FEB souligne pour sa part que, depuis la création de l'enveloppe bien-être en 2003, cela a toujours été élaboré en même temps que les négociations salariales. En outre, l'organisation patronale souhaite une répartition plus ciblée de l'enveloppe. Le dossier est désormais retourné au gouvernement, qui peut décider lui-même ou jouer le rôle de médiateur entre les partenaires sociaux.