Selon le média en ligne, cette enquête vise le volet français d'un montage fiscal qui aurait permis au groupe dirigé par François-Henri Pinault de déclarer en Suisse des activités menées dans d'autres pays, principalement en Italie. Le groupe aurait ainsi éludé "2,5 milliards d'euros d'impôts entre 2010 et 2017, dont au moins 180 millions en France", affirme Mediapart.

"Kering conteste avec la plus grande fermeté les allégations de blanchiment de fraude fiscale totalement infondées dont fait état l'article de Mediapart", a réagi le groupe mercredi, avant la confirmation par le PNF d'une enquête en cours, affirmant n'avoir "pas connaissance" de ces investigations.

"Le cas échéant, le groupe apportera sa pleine coopération aux autorités concernées dans le cadre de l'enquête éventuelle, en toute transparence et avec sérénité", a assuré le groupe.

En Italie, l'affaire a valu en 2019 à Kering un redressement fiscal record de 1,25 milliard d'euros pour le volet concernant sa marque Gucci, au terme d'une enquête du parquet de Milan entamée fin 2017.

Le parquet milanais avait estimé que Kering avait facturé pour le compte de sa filiale suisse Luxury Goods International (LGI), qui gère sa plateforme logistique située à Lugano en Suisse, des activités en fait réalisées en Italie afin d'alléger ses impôts dans la Péninsule.

Mediapart, en révélant l'affaire en mars 2018, écrivait que le groupe avait "étendu" ce "système conçu par le groupe italien à toutes ses marques de luxe (hors joaillerie), dont les françaises Balenciaga et Yves Saint Laurent".

"Grâce à un accord fiscal secret avec le canton du Tessin, Kering ne payait que 8 % d'impôts sur les profits de LGI, contre 33 % en France", affirme le site d'informations qui chiffre à 180 millions les impôts éludés par la seule marque Yves Saint Laurent.

Selon le média en ligne, cette enquête vise le volet français d'un montage fiscal qui aurait permis au groupe dirigé par François-Henri Pinault de déclarer en Suisse des activités menées dans d'autres pays, principalement en Italie. Le groupe aurait ainsi éludé "2,5 milliards d'euros d'impôts entre 2010 et 2017, dont au moins 180 millions en France", affirme Mediapart."Kering conteste avec la plus grande fermeté les allégations de blanchiment de fraude fiscale totalement infondées dont fait état l'article de Mediapart", a réagi le groupe mercredi, avant la confirmation par le PNF d'une enquête en cours, affirmant n'avoir "pas connaissance" de ces investigations."Le cas échéant, le groupe apportera sa pleine coopération aux autorités concernées dans le cadre de l'enquête éventuelle, en toute transparence et avec sérénité", a assuré le groupe.En Italie, l'affaire a valu en 2019 à Kering un redressement fiscal record de 1,25 milliard d'euros pour le volet concernant sa marque Gucci, au terme d'une enquête du parquet de Milan entamée fin 2017.Le parquet milanais avait estimé que Kering avait facturé pour le compte de sa filiale suisse Luxury Goods International (LGI), qui gère sa plateforme logistique située à Lugano en Suisse, des activités en fait réalisées en Italie afin d'alléger ses impôts dans la Péninsule.Mediapart, en révélant l'affaire en mars 2018, écrivait que le groupe avait "étendu" ce "système conçu par le groupe italien à toutes ses marques de luxe (hors joaillerie), dont les françaises Balenciaga et Yves Saint Laurent"."Grâce à un accord fiscal secret avec le canton du Tessin, Kering ne payait que 8 % d'impôts sur les profits de LGI, contre 33 % en France", affirme le site d'informations qui chiffre à 180 millions les impôts éludés par la seule marque Yves Saint Laurent.