Il s'agit de contrats avec des fournisseurs ayant des actionnaires russes, a expliqué le CEO de l'entreprise, As Tempelman. Actuellement, près de 15 % du gaz qu'elle distribue provient de Russie. Eneco, qui est aussi actif en Belgique, a notamment un contrat à long terme avec l'allemand Wingas, filiale du russe Gazprom, qui court jusqu'en 2030. Mais le distributeur d'énergie ne compte pas casser son engagement. Selon M. Tempelmans, le gaz naturel qui serait libéré pourrait être alors vendu plus cher par la Russie.

En outre, une telle décision pourrait mettre en péril la "sécurité de l'approvisionnement à prix abordable" de ses clients. A terme, la société souhaite abandonner totalement le gaz naturel. En attendant, elle se concentre sur le gaz naturel liquéfié (GNL). En 2021, Eneco a connu une augmentation de 26 % de son chiffre d'affaires, à 5,2 milliards d'euros, grâce à l'augmentation des prix de l'électricité et du gaz.

Ce qui lui a permis d'engranger un bénéfice de 209 millions d'euros (+77 % par rapport à l'année précédente). Une partie de ces gains - 49 millions d'euros - est due à la vente de parts dans d'autres sociétés. L'entreprise affirme toutefois avoir gagné moins d'argent avec ses clients en raison de prix d'achat plus élevés et plus volatils. En outre, en raison des vents faibles en 2021, Eneco a produit moins d'électricité avec ses éoliennes et a donc dû acheter davantage d'électricité sur le marché à court terme, à des prix élevés.

Il s'agit de contrats avec des fournisseurs ayant des actionnaires russes, a expliqué le CEO de l'entreprise, As Tempelman. Actuellement, près de 15 % du gaz qu'elle distribue provient de Russie. Eneco, qui est aussi actif en Belgique, a notamment un contrat à long terme avec l'allemand Wingas, filiale du russe Gazprom, qui court jusqu'en 2030. Mais le distributeur d'énergie ne compte pas casser son engagement. Selon M. Tempelmans, le gaz naturel qui serait libéré pourrait être alors vendu plus cher par la Russie. En outre, une telle décision pourrait mettre en péril la "sécurité de l'approvisionnement à prix abordable" de ses clients. A terme, la société souhaite abandonner totalement le gaz naturel. En attendant, elle se concentre sur le gaz naturel liquéfié (GNL). En 2021, Eneco a connu une augmentation de 26 % de son chiffre d'affaires, à 5,2 milliards d'euros, grâce à l'augmentation des prix de l'électricité et du gaz. Ce qui lui a permis d'engranger un bénéfice de 209 millions d'euros (+77 % par rapport à l'année précédente). Une partie de ces gains - 49 millions d'euros - est due à la vente de parts dans d'autres sociétés. L'entreprise affirme toutefois avoir gagné moins d'argent avec ses clients en raison de prix d'achat plus élevés et plus volatils. En outre, en raison des vents faibles en 2021, Eneco a produit moins d'électricité avec ses éoliennes et a donc dû acheter davantage d'électricité sur le marché à court terme, à des prix élevés.