Le groupe, qui vient de fêter ses 60 ans, affiche un bénéfice net en hausse de 3,5%, à plus de 8 milliards de couronnes (près d'1,1 milliard d'euros). Le chiffre d'affaires a lui augmenté de 4%, à 36,4 milliards de couronnes.

Les ventes ont progressé partout dans le monde et le groupe veut désormais consolider son assise sur le marché chinois où il va ouvrir 80 boutiques dans 18 villes.

Après une vaste restructuration en 2017, Lego s'est lancé dans une cure de jouvence multimédia.

Le déclin des jouets classiques au profit des jeux vidéo et électroniques met à mal les fabricants de jouets traditionnels.

L'américain Mattel, maison mère de l'emblématique poupée Barbie et l'un des concurrents de Lego, est à la peine et a enregistré une perte nette de 531 millions de dollars (466 millions d'euros) en 2018.

Lego, une entreprise familiale non cotée, s'est démultiplié ces dernières années pour faire entrer sa célèbre brique dans l'ère de la modernité virtuelle. Outre ses produits originels, elle a développé des jouets connectés.

"Chaque année, notre défi est de créer des expériences de jeu plus excitantes, plus pertinentes et plus amusantes que l'année précédente", a relevé dans un communiqué le directeur général du groupe, Niels Christiansen, notant le succès des jeux qui intègrent le recours au numérique.

Le Duplo Cargo Train apprend ainsi les rudiments du code aux plus jeunes tandis que Lego Boost se concentre sur la robotique.

La marque s'est aussi diversifiée dans les jeux vidéos, dessins animés, parcs d'attractions Legoland, les produits dérivés et deux films. "La Grande Aventure Lego 2" vient de sortir sur les écrans cinq ans après le premier "Lego Movie".