Elle paraît le jour de la visite du président français Emmanuel Macron sur le site de fabrication des turbines Arabelle, à Belfort, équipant les centrales nucléaires françaises. Le site avait été vendu en 2015 à l'américain General Electric lorsqu'il était ministre de l'Économie. Ce choix de vendre à GE la branche énergie d'Alstom lui a été reproché régulièrement.

Selon une source proche du dossier, EDF va débourser environ 200 millions de dollars pour cette transaction, une fois pris en compte les liquidités et dettes de l'activité rachetée. L'activité qui sera acquise par EDF est valorisée au total 1,2 milliard de dollars, du fait d'une trésorerie importante.

L'opération envisagée porte sur "les équipements d'îlots conventionnels de GE Steam Power pour les nouvelles centrales nucléaires, dont les turbines Arabelle - les plus puissantes au monde - ainsi que sur la maintenance et les mises à niveau des centrales nucléaires existantes", détaillent les deux groupes.

Ces turbines à vapeur sont un actif stratégique pour la filière nucléaire. GE revendique la moitié du marché mondial face à des concurrents comme Mitsubishi ou Siemens.

Elles pourront notamment équiper les réacteurs de technologie EPR et EPR2 ainsi que les SMR (Small Modular Reactor), est-il précisé.

Les activités nucléaires et les équipes concernées par l'opération envisagée sont situées à "près de 70% en France, notamment sur des sites industriels comme Belfort et La Courneuve", et concernent une quinzaine de pays au total.

Ce projet d'acquisition "va permettre à EDF de renforcer davantage sa maîtrise des technologies et compétences clés pour le parc en exploitation et pour les projets de nouveaux réacteurs nucléaires en France et au-delà", a commenté le président-directeur général d'EDF Jean-Bernard Lévy, cité dans le communiqué.

Côté GE, le groupe continuerait à fournir ses services "pour plus de 100 GW d'îlots de turbines nucléaires sur son marché américain" et conserverait GE-Hitachi Nuclear Energy, "un fournisseur de premier plan dans le domaine du cycle de vie des réacteurs, qui déploiera le premier SMR commercial, connecté au réseau, au Canada".

"L'énergie nucléaire a également un rôle important à jouer dans la transition énergétique et GE continuera à soutenir cette industrie", a souligné de son côté son président-directeur général, Larry Culp, également cité.

Elle paraît le jour de la visite du président français Emmanuel Macron sur le site de fabrication des turbines Arabelle, à Belfort, équipant les centrales nucléaires françaises. Le site avait été vendu en 2015 à l'américain General Electric lorsqu'il était ministre de l'Économie. Ce choix de vendre à GE la branche énergie d'Alstom lui a été reproché régulièrement. Selon une source proche du dossier, EDF va débourser environ 200 millions de dollars pour cette transaction, une fois pris en compte les liquidités et dettes de l'activité rachetée. L'activité qui sera acquise par EDF est valorisée au total 1,2 milliard de dollars, du fait d'une trésorerie importante. L'opération envisagée porte sur "les équipements d'îlots conventionnels de GE Steam Power pour les nouvelles centrales nucléaires, dont les turbines Arabelle - les plus puissantes au monde - ainsi que sur la maintenance et les mises à niveau des centrales nucléaires existantes", détaillent les deux groupes. Ces turbines à vapeur sont un actif stratégique pour la filière nucléaire. GE revendique la moitié du marché mondial face à des concurrents comme Mitsubishi ou Siemens. Elles pourront notamment équiper les réacteurs de technologie EPR et EPR2 ainsi que les SMR (Small Modular Reactor), est-il précisé. Les activités nucléaires et les équipes concernées par l'opération envisagée sont situées à "près de 70% en France, notamment sur des sites industriels comme Belfort et La Courneuve", et concernent une quinzaine de pays au total. Ce projet d'acquisition "va permettre à EDF de renforcer davantage sa maîtrise des technologies et compétences clés pour le parc en exploitation et pour les projets de nouveaux réacteurs nucléaires en France et au-delà", a commenté le président-directeur général d'EDF Jean-Bernard Lévy, cité dans le communiqué. Côté GE, le groupe continuerait à fournir ses services "pour plus de 100 GW d'îlots de turbines nucléaires sur son marché américain" et conserverait GE-Hitachi Nuclear Energy, "un fournisseur de premier plan dans le domaine du cycle de vie des réacteurs, qui déploiera le premier SMR commercial, connecté au réseau, au Canada". "L'énergie nucléaire a également un rôle important à jouer dans la transition énergétique et GE continuera à soutenir cette industrie", a souligné de son côté son président-directeur général, Larry Culp, également cité.