Ce contrat porte sur 90.000 PC deskstop, 8.000 Tower PC et 10.000 postes de travail légers fournis par Dell. "Le contrat couvre les livraisons de matériels dans l'Union Européenne et dans les représentations extérieures, ainsi que des services logistiques et de maintenance de premier niveau", a préciséEconocom.

500 millions d'euros par an et plus de 3 800 personnes employées : telle est la charge colossale que doit supporter la Commission européenne pour gérer, dans le cadre des activités de l'Union, plus de 2 500 systèmes informatiques différents. Une partie de ces dépenses (126 millions d'euros, 450 personnes) est consacrée aux technologies utilisées en interne par l'exécutif européen. Mais le plus gros est destiné aux systèmes d'information mis en oeuvre pour ou avec les Etats membres au titre de politiques communes telles que l'asile, la recherche ou les droits de douane. Le commissaire chargé de l'Administration, Maros Sefcovic n'en déplore pas moins l'"absence d'instances centrales" permettant de coordonner ces différentes activités et a promis de présenter, d'ici à la fin de mars 2011, une proposition pour "réduire le nombre de systèmes et, en conséquence, les ressources humaines qui leur sont affectées".

F.G.avec Belga

Ce contrat porte sur 90.000 PC deskstop, 8.000 Tower PC et 10.000 postes de travail légers fournis par Dell. "Le contrat couvre les livraisons de matériels dans l'Union Européenne et dans les représentations extérieures, ainsi que des services logistiques et de maintenance de premier niveau", a préciséEconocom. 500 millions d'euros par an et plus de 3 800 personnes employées : telle est la charge colossale que doit supporter la Commission européenne pour gérer, dans le cadre des activités de l'Union, plus de 2 500 systèmes informatiques différents. Une partie de ces dépenses (126 millions d'euros, 450 personnes) est consacrée aux technologies utilisées en interne par l'exécutif européen. Mais le plus gros est destiné aux systèmes d'information mis en oeuvre pour ou avec les Etats membres au titre de politiques communes telles que l'asile, la recherche ou les droits de douane. Le commissaire chargé de l'Administration, Maros Sefcovic n'en déplore pas moins l'"absence d'instances centrales" permettant de coordonner ces différentes activités et a promis de présenter, d'ici à la fin de mars 2011, une proposition pour "réduire le nombre de systèmes et, en conséquence, les ressources humaines qui leur sont affectées". F.G.avec Belga