L'imprimerie emploie 78 personnes. DPG Media assure vouloir éviter les licenciements secs.

L'Eco Print Center imprime notamment les quotidiens flamands Het Laatste Nieuws et De Morgen. Des négociations avec les syndicats vont s'entamer, DPG Media affirmant vouloir orienter au maximum les employés vers une autre fonction, interne ou externe, et éviter les licenciements secs.

Avec la numérisation de la société, la circulation des journaux, magazines et réclames papier diminue. En outre, l'imprimerie utilise depuis 2006 l'impression sans eau, une technologie "qui n'a pas percé au niveau international. Ce qui fait que les imprimeries qui utilisent cette technique ont un désavantage concurrentiel."

Si la fermeture est confirmée après la consultation des syndicats, l'entreprise suppose que la production de journaux à l'Eco Print Center de Lokeren cessera dans le courant de 2022. Il n'a pas encore été déterminé où les journaux seraient imprimés par la suite. "Il y a un certain nombre de scénarios sur la table qui seront évalués dans les jours et semaines à venir", explique l'entreprise.

L'imprimerie emploie 78 personnes. DPG Media assure vouloir éviter les licenciements secs.L'Eco Print Center imprime notamment les quotidiens flamands Het Laatste Nieuws et De Morgen. Des négociations avec les syndicats vont s'entamer, DPG Media affirmant vouloir orienter au maximum les employés vers une autre fonction, interne ou externe, et éviter les licenciements secs. Avec la numérisation de la société, la circulation des journaux, magazines et réclames papier diminue. En outre, l'imprimerie utilise depuis 2006 l'impression sans eau, une technologie "qui n'a pas percé au niveau international. Ce qui fait que les imprimeries qui utilisent cette technique ont un désavantage concurrentiel." Si la fermeture est confirmée après la consultation des syndicats, l'entreprise suppose que la production de journaux à l'Eco Print Center de Lokeren cessera dans le courant de 2022. Il n'a pas encore été déterminé où les journaux seraient imprimés par la suite. "Il y a un certain nombre de scénarios sur la table qui seront évalués dans les jours et semaines à venir", explique l'entreprise.