"Ce type d'investissement n'est pas lié à l'actualité de court terme, explique Didier Ongena, directeur général de Microsoft BeLux. Entre le moment où nous soumettons l'idée à notre maison mère et le retour sur investissement des chantiers réalisés, il peut s'écouler 15 ans". Soit trois législatures. On comprend que la temporalité politique soit très différente.

L'actualité politique ne pèse donc pas sur une telle décision. Mais en revanche, pour sa mise en oeuvre, l'entreprise intègre l'impact des décisions prises par les politiques. Illustration: ces trois futurs data centers ne seront pas alimentés exclusivement en électricité verte. "Nous voyons bien qu'il n'y aura pas suffisamment d'électricité verte en Belgique en 2025 ou 2030, nous ne voulons pas rajouter une pression supplémentaire sur le réseau belge, poursuit Didier Ongena. Nous compenserons au niveau international avec nos parcs éoliens et solaires dans le Nevada ou en Afrique, ce qui fait que sur l'ensemble de nos data centers, nous serons bien à 100% d'électricité verte." Précision importante: ces data centers ne seront pas implantés sur des terrains vierges mais dans les infrastructures existantes d'entreprises qui ont choisi de migrer vers le cloud pour la gestion de leurs données. "Nous allons agrandir et upgrader les installations, ce qui va notamment améliorer leur efficacité énergétique, précise le directeur de Microsoft BeLux. La baisse de la consommation pourra atteindre jusqu'à 90%, nous n'allons donc pas ajouter de pression sur la consommation énergétique du pays."

Microsoft restera très attentif aux décisions politiques en matière de formation et de compétences professionnelles, en particulier dans le domaine du numérique. "Nous souhaitons collaborer avec les autorités publiques sur ce plan, ainsi que sur la manière de mobiliser tout un écosystème autour de nos data centers", insiste Didier Ongena qui annonce la création de près de 60.000 emplois, dont les deux tiers indirectement grâce aux effets de levier. "Nos infrastructures permettront à des entreprises belges d'automatiser, de robotiser et donc de rapatrier une partie de leur production, conclut-il. Elles seront un élément important dans la réindustrialisation de la Belgique et de l'Europe."

"Ce type d'investissement n'est pas lié à l'actualité de court terme, explique Didier Ongena, directeur général de Microsoft BeLux. Entre le moment où nous soumettons l'idée à notre maison mère et le retour sur investissement des chantiers réalisés, il peut s'écouler 15 ans". Soit trois législatures. On comprend que la temporalité politique soit très différente.L'actualité politique ne pèse donc pas sur une telle décision. Mais en revanche, pour sa mise en oeuvre, l'entreprise intègre l'impact des décisions prises par les politiques. Illustration: ces trois futurs data centers ne seront pas alimentés exclusivement en électricité verte. "Nous voyons bien qu'il n'y aura pas suffisamment d'électricité verte en Belgique en 2025 ou 2030, nous ne voulons pas rajouter une pression supplémentaire sur le réseau belge, poursuit Didier Ongena. Nous compenserons au niveau international avec nos parcs éoliens et solaires dans le Nevada ou en Afrique, ce qui fait que sur l'ensemble de nos data centers, nous serons bien à 100% d'électricité verte." Précision importante: ces data centers ne seront pas implantés sur des terrains vierges mais dans les infrastructures existantes d'entreprises qui ont choisi de migrer vers le cloud pour la gestion de leurs données. "Nous allons agrandir et upgrader les installations, ce qui va notamment améliorer leur efficacité énergétique, précise le directeur de Microsoft BeLux. La baisse de la consommation pourra atteindre jusqu'à 90%, nous n'allons donc pas ajouter de pression sur la consommation énergétique du pays."Microsoft restera très attentif aux décisions politiques en matière de formation et de compétences professionnelles, en particulier dans le domaine du numérique. "Nous souhaitons collaborer avec les autorités publiques sur ce plan, ainsi que sur la manière de mobiliser tout un écosystème autour de nos data centers", insiste Didier Ongena qui annonce la création de près de 60.000 emplois, dont les deux tiers indirectement grâce aux effets de levier. "Nos infrastructures permettront à des entreprises belges d'automatiser, de robotiser et donc de rapatrier une partie de leur production, conclut-il. Elles seront un élément important dans la réindustrialisation de la Belgique et de l'Europe."