Deux tiers des répondants indiquent que leurs collègues et l'ambiance au sein de l'entreprise leur ont manqué pendant le confinement. Deux tiers disent aussi avoir pris conscience de l'importance des contacts avec les collègues pour leur motivation et leur plaisir à travailler. Un quart (28%) souhaite par contre continuer à travailler depuis la maison.

Le travail à distance a même amené un tiers des sondés à regretter leur patron (36%) ou les embouteillages quotidiens (32%). Ils sont également la moitié (48%) à regretter le manque de frontière entre vie professionnelle et vie privée induit par le télétravail.

À noter encore, un salarié sur quatre craint que les mesures d'éloignement soient mal respectées dans l'entreprise. Cette crainte est plus forte chez ceux qui n'ont pas encore repris le chemin de l'entreprise (30%) que chez ceux qui y sont déjà revenus (20%).

Chez les télétravailleurs, la moitié des répondants espère d'ailleurs postposer tant que possible leur retour en entreprise.

Un point rassemble en revanche (presque) tout le monde: 87% des personnes interrogées sont d'avis que seul un état d'esprit optimiste permettra de surmonter les conséquences économiques de la crise.

Le sondage a été mené début mai auprès de 650 actifs belges pour le compte de Tempo-Team, la firme de services en ressources humaines et filiale du groupe Randstad.

Deux tiers des répondants indiquent que leurs collègues et l'ambiance au sein de l'entreprise leur ont manqué pendant le confinement. Deux tiers disent aussi avoir pris conscience de l'importance des contacts avec les collègues pour leur motivation et leur plaisir à travailler. Un quart (28%) souhaite par contre continuer à travailler depuis la maison. Le travail à distance a même amené un tiers des sondés à regretter leur patron (36%) ou les embouteillages quotidiens (32%). Ils sont également la moitié (48%) à regretter le manque de frontière entre vie professionnelle et vie privée induit par le télétravail. À noter encore, un salarié sur quatre craint que les mesures d'éloignement soient mal respectées dans l'entreprise. Cette crainte est plus forte chez ceux qui n'ont pas encore repris le chemin de l'entreprise (30%) que chez ceux qui y sont déjà revenus (20%). Chez les télétravailleurs, la moitié des répondants espère d'ailleurs postposer tant que possible leur retour en entreprise. Un point rassemble en revanche (presque) tout le monde: 87% des personnes interrogées sont d'avis que seul un état d'esprit optimiste permettra de surmonter les conséquences économiques de la crise. Le sondage a été mené début mai auprès de 650 actifs belges pour le compte de Tempo-Team, la firme de services en ressources humaines et filiale du groupe Randstad.