La vente de nouveaux voyages est au point mort. "Plus rien ne rentre", admet Frank Bosteels, porte-parole du voyagiste Connections, alors que "notre chiffre d'affaires avoisine les 10 millions d'euros par mois".

Selon le président de la fédération flamande des agences de voyage, Koen van den Bosch, l'impact financier de la pandémie de coronavirus sur le secteur en Belgique est gigantesque. "En envisageant un confinement jusqu'au 19 avril et qu'ensuite les gens pourront à nouveau voyager, alors les agences en Flandre et à Bruxelles essuieront une perte d'1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires".

Comme la Wallonie représente un tiers du marché, les pertes à l'échelle nationale grimpent à 2 milliards d'euros.

Ce montant avancé par le quotidien ne tient pas compte des résultats du leader du marché, TUI Belgique.

La vente de nouveaux voyages est au point mort. "Plus rien ne rentre", admet Frank Bosteels, porte-parole du voyagiste Connections, alors que "notre chiffre d'affaires avoisine les 10 millions d'euros par mois". Selon le président de la fédération flamande des agences de voyage, Koen van den Bosch, l'impact financier de la pandémie de coronavirus sur le secteur en Belgique est gigantesque. "En envisageant un confinement jusqu'au 19 avril et qu'ensuite les gens pourront à nouveau voyager, alors les agences en Flandre et à Bruxelles essuieront une perte d'1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires". Comme la Wallonie représente un tiers du marché, les pertes à l'échelle nationale grimpent à 2 milliards d'euros. Ce montant avancé par le quotidien ne tient pas compte des résultats du leader du marché, TUI Belgique.