Si le Conseil économique et social de Flandre (SERV), qui réunit patronat et syndicats flamands, ne s'oppose pas à une éventuelle réorganisation de l'enseignement néerlandophone, il estime toutefois que ce n'est pas encore le moment de franchir le pas.

Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a définitivement approuvé fin mars la réforme des rythmes scolaires, fixant la prochaine année scolaire dans l'enseignement francophone du pays au lundi 29 août 2022, tandis qu'elle s'achèvera le vendredi 7 juillet 2023. Dans un souci d'équilibre et de bien-être, l'année scolaire sera alors organisée par "blocs" de sept semaines de cours, suivies à chaque fois par deux semaines de vacances.

En Flandre, le ministre régional de l'Enseignement Ben Weyts (N-VA) avait, l'an dernier, entrouvert la porte à une réforme comparable, se tournant vers les acteurs et actrices de terrain, les parents et les partenaires sociaux. Ces derniers, au sein du SERV, ont à présent rendu leur avis.

Sans émettre de préférence, le Conseil liste plusieurs scénarios, pointant leurs avantages et inconvénients respectifs. En préambule, il note cependant que "la pandémie de coronavirus a clairement montré que de longues périodes sans cours influencent négativement les résultats scolaires, mais aussi le bien-être des enfants et les efforts déployés pour offrir les mêmes chances à chaque élève".

"Sont également en jeu l'attractivité de l'enseignement, la possibilité pour les parents d'assurer un travail rémunéré, l'impact sur la production et la prestation de services de nos entreprises, etc.", relève le président du SERV, Hans Maertens. "Toutes les pièces du puzzle doivent être assemblées de manière mûrement réfléchie afin d'obtenir un soutien suffisant pour une réforme aussi radicale."

Pour le SERV, une modification du calendrier scolaire est donc envisageable mais la Flandre doit prendre le temps d'étudier la question plus en profondeur pour permettre à toutes les parties d'en débattre en connaissance de cause, conclut-il.

Si le Conseil économique et social de Flandre (SERV), qui réunit patronat et syndicats flamands, ne s'oppose pas à une éventuelle réorganisation de l'enseignement néerlandophone, il estime toutefois que ce n'est pas encore le moment de franchir le pas.Le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a définitivement approuvé fin mars la réforme des rythmes scolaires, fixant la prochaine année scolaire dans l'enseignement francophone du pays au lundi 29 août 2022, tandis qu'elle s'achèvera le vendredi 7 juillet 2023. Dans un souci d'équilibre et de bien-être, l'année scolaire sera alors organisée par "blocs" de sept semaines de cours, suivies à chaque fois par deux semaines de vacances. En Flandre, le ministre régional de l'Enseignement Ben Weyts (N-VA) avait, l'an dernier, entrouvert la porte à une réforme comparable, se tournant vers les acteurs et actrices de terrain, les parents et les partenaires sociaux. Ces derniers, au sein du SERV, ont à présent rendu leur avis. Sans émettre de préférence, le Conseil liste plusieurs scénarios, pointant leurs avantages et inconvénients respectifs. En préambule, il note cependant que "la pandémie de coronavirus a clairement montré que de longues périodes sans cours influencent négativement les résultats scolaires, mais aussi le bien-être des enfants et les efforts déployés pour offrir les mêmes chances à chaque élève". "Sont également en jeu l'attractivité de l'enseignement, la possibilité pour les parents d'assurer un travail rémunéré, l'impact sur la production et la prestation de services de nos entreprises, etc.", relève le président du SERV, Hans Maertens. "Toutes les pièces du puzzle doivent être assemblées de manière mûrement réfléchie afin d'obtenir un soutien suffisant pour une réforme aussi radicale." Pour le SERV, une modification du calendrier scolaire est donc envisageable mais la Flandre doit prendre le temps d'étudier la question plus en profondeur pour permettre à toutes les parties d'en débattre en connaissance de cause, conclut-il.