Grâce à ces résultats et "à la position de trésorerie substantielle", le groupe prévoit de distribuer un dividende de 1 euro brut par action pour l'année en cours.

Roularta, qui détient, côté francophone, les magazines Femmes d'aujourd'hui, Gaël, Flair, Sport Magazine, Le Vif... et, avec Rossel, le quotidien L'Echo, a constaté au premier semestre que le marché des lecteurs générait désormais un chiffre d'affaires plus important (58,9 millions d'euros) que la publicité (53,1 millions d'euros), alors que c'était encore l'inverse en 2019.

"Les revenus publicitaires affichent en 2021 pourtant une hausse de 11,9 millions d'euros en raison des confinements de l'année dernière. Nous constatons encore l'effet de la crise sur les revenus publicitaires en raison de la fermeture de nombreux commerces au premier trimestre 2021."

De plus, ce marché des lecteurs assure un cash-flow futur stable. "Grâce à des opérations de reprise réussies au cours des dernières années, annonce le communiqué, Roularta parvient à améliorer de manière substantielle la rentabilité des magazines en mettant l'accent sur les contenus forts, les abonnements combinés, les synergies et le contrôle des coûts."

Quant à son avenir à long terme, Roularta mise sur une transition réussie vers les revenus numériques, et ce grâce à des investissements poussés au bénéfice du marché des lecteurs (avec le kiosque en ligne et l'appli "Mes Magazines") mais aussi du marché publicitaire et d'une stratégie data, dans le respect de la vie privée. Les revenus publicitaires numériques représentent aujourd'hui presque 30 % du total des revenus publicitaires, souligne le communiqué de la société.

(Communiqué et Belga)

Grâce à ces résultats et "à la position de trésorerie substantielle", le groupe prévoit de distribuer un dividende de 1 euro brut par action pour l'année en cours. Roularta, qui détient, côté francophone, les magazines Femmes d'aujourd'hui, Gaël, Flair, Sport Magazine, Le Vif... et, avec Rossel, le quotidien L'Echo, a constaté au premier semestre que le marché des lecteurs générait désormais un chiffre d'affaires plus important (58,9 millions d'euros) que la publicité (53,1 millions d'euros), alors que c'était encore l'inverse en 2019. "Les revenus publicitaires affichent en 2021 pourtant une hausse de 11,9 millions d'euros en raison des confinements de l'année dernière. Nous constatons encore l'effet de la crise sur les revenus publicitaires en raison de la fermeture de nombreux commerces au premier trimestre 2021."De plus, ce marché des lecteurs assure un cash-flow futur stable. "Grâce à des opérations de reprise réussies au cours des dernières années, annonce le communiqué, Roularta parvient à améliorer de manière substantielle la rentabilité des magazines en mettant l'accent sur les contenus forts, les abonnements combinés, les synergies et le contrôle des coûts."Quant à son avenir à long terme, Roularta mise sur une transition réussie vers les revenus numériques, et ce grâce à des investissements poussés au bénéfice du marché des lecteurs (avec le kiosque en ligne et l'appli "Mes Magazines") mais aussi du marché publicitaire et d'une stratégie data, dans le respect de la vie privée. Les revenus publicitaires numériques représentent aujourd'hui presque 30 % du total des revenus publicitaires, souligne le communiqué de la société.(Communiqué et Belga)