Les délais de paiement des pouvoirs publics et des entreprises ont été resserrés depuis le 1er février de cette année. Le texte de loi stipule que les entreprises ne peuvent pas s'entendre sur des délais de paiement supérieurs à 60 jours. Le but étant de protéger les entreprises des gros acteurs.

Dès le deuxième trimestre 2021, pour la première fois depuis le début des mesures de Graydon, plus de 70% des factures envoyées par les entreprises belges à d'autres entreprises ou aux pouvoirs publics ont été payées dans les délais convenus, souligne Eric Van den Broele de Graydon. "Toutefois, fin 2021, une facture sur dix n'était toujours pas honorée au moins 90 jours après échéance et dans certains cas, pas honorée du tout", ajoute-t-il.

"Il existe de grandes différences dans le comportement de paiement des différentes autorités", indique pour sa part Danny Van Assche, administrateur délégué de l'Unizo. Il souligne qu'après plusieurs années faibles ponctuées de nombreuses fluctuations, le gouvernement fédéral est de retour à un niveau plus élevé et plus stable. Fin 2021, 74% des factures envoyées ont été payées dans les délais convenus. Les retards importants sont principalement imputables aux ministères des Finances, de la Sécurité sociale et de la Mobilité.

Il semble également que des grandes différences se font sentir entre régions. La communauté germanophone et les autorités wallonnes honorent presque parfaitement leurs factures. Les mauvais payeurs sont par contre les ministères bruxellois (6,31 factures honorées sur 10 ) et de la communauté flamande (5,28 factures honorées sur 10).

Le rapport montre également qu'il y a encore du progrès à faire du côté des autorités locales. Les villes flamandes de Bruges, Ostende et Malines obtiennent de très mauvais résultats en la matière.

"Les prix élevés de l'énergie et des matières premières ainsi que les coûts salariaux élevés ont mis la pression sur les entrepreneurs", détaille Van Assche. "Pendant la crise du coronavirus, les pouvoirs publics ont fourni des efforts supplémentaires pour payer leurs factures à temps et ont prouvé que c'était possible de le faire. Nous leur demandons dès lors d'y prêter attention dans les circonstances actuelles. Plus que jamais, les PME ont besoin de paiements fluides", conclut-il.

Les délais de paiement des pouvoirs publics et des entreprises ont été resserrés depuis le 1er février de cette année. Le texte de loi stipule que les entreprises ne peuvent pas s'entendre sur des délais de paiement supérieurs à 60 jours. Le but étant de protéger les entreprises des gros acteurs. Dès le deuxième trimestre 2021, pour la première fois depuis le début des mesures de Graydon, plus de 70% des factures envoyées par les entreprises belges à d'autres entreprises ou aux pouvoirs publics ont été payées dans les délais convenus, souligne Eric Van den Broele de Graydon. "Toutefois, fin 2021, une facture sur dix n'était toujours pas honorée au moins 90 jours après échéance et dans certains cas, pas honorée du tout", ajoute-t-il. "Il existe de grandes différences dans le comportement de paiement des différentes autorités", indique pour sa part Danny Van Assche, administrateur délégué de l'Unizo. Il souligne qu'après plusieurs années faibles ponctuées de nombreuses fluctuations, le gouvernement fédéral est de retour à un niveau plus élevé et plus stable. Fin 2021, 74% des factures envoyées ont été payées dans les délais convenus. Les retards importants sont principalement imputables aux ministères des Finances, de la Sécurité sociale et de la Mobilité. Il semble également que des grandes différences se font sentir entre régions. La communauté germanophone et les autorités wallonnes honorent presque parfaitement leurs factures. Les mauvais payeurs sont par contre les ministères bruxellois (6,31 factures honorées sur 10 ) et de la communauté flamande (5,28 factures honorées sur 10). Le rapport montre également qu'il y a encore du progrès à faire du côté des autorités locales. Les villes flamandes de Bruges, Ostende et Malines obtiennent de très mauvais résultats en la matière. "Les prix élevés de l'énergie et des matières premières ainsi que les coûts salariaux élevés ont mis la pression sur les entrepreneurs", détaille Van Assche. "Pendant la crise du coronavirus, les pouvoirs publics ont fourni des efforts supplémentaires pour payer leurs factures à temps et ont prouvé que c'était possible de le faire. Nous leur demandons dès lors d'y prêter attention dans les circonstances actuelles. Plus que jamais, les PME ont besoin de paiements fluides", conclut-il.