L'idée serait d'encourager les particuliers à participer à des augmentations de capital de ces entreprises en leur accordant une réduction de précompte mobilier et un crédit d'impôt qui ne serait toutefois dû qu'en cas de faillite ultérieure, signale L'Echo mardi, ce qui limiterait fortement l'impact budgétaire de la mesure.

Concrètement, les signataires proposent qu'un investisseur qui souscrit à l'augmentation de capital d'une PME reçoive un crédit d'impôt égal à 30% de son apport mais uniquement si cette PME vient à faire faillite dans les quatre années qui suivent la souscription. Autrement dit, l'investisseur est assuré de récupérer 30% de sa mise si l'affaire tourne mal. Si, au contraire, l'entreprise recapitalisée se porte bien, les signataires de la proposition considèrent que l'investisseur n'a pas besoin d'incitant fiscal puisqu'il pourra réaliser une plus-value ou toucher des dividendes.

Ce "tax shift" de l'investissement concernerait les PME générant un chiffre d'affaires compris entre 10 et 100 millions d'euros. L'objectif est de soutenir des fleurons belges confrontés à un besoin imminent de capitaux frais à cause de la crise.

Les signataires de cet appel aux autorités sont des grands noms du monde de l'entreprise en Belgique : Pierre Hermant, le patron de finance.brussels (ex-SRIB), le chocolatier Pierre Marcolini, Vincent Crahay, CEO du fabricant de produits céréaliers Belourthe, Cédric Pierrard, CEO d'Efficy, le spécialiste de la gestion de la relation avec la clientèle, Frédéric Rouvez, fondateur de la chaîne de restauration Exki, Benoît Coenraets, patron du groupe de couverture pour piscine Coverseal, Bernard Helson, CEO de Maison Dandoy, et Guy van der Heyden, responsable de la société de consultance ONEtoONE Corporate Finance pour le Benelux.

L'idée serait d'encourager les particuliers à participer à des augmentations de capital de ces entreprises en leur accordant une réduction de précompte mobilier et un crédit d'impôt qui ne serait toutefois dû qu'en cas de faillite ultérieure, signale L'Echo mardi, ce qui limiterait fortement l'impact budgétaire de la mesure. Concrètement, les signataires proposent qu'un investisseur qui souscrit à l'augmentation de capital d'une PME reçoive un crédit d'impôt égal à 30% de son apport mais uniquement si cette PME vient à faire faillite dans les quatre années qui suivent la souscription. Autrement dit, l'investisseur est assuré de récupérer 30% de sa mise si l'affaire tourne mal. Si, au contraire, l'entreprise recapitalisée se porte bien, les signataires de la proposition considèrent que l'investisseur n'a pas besoin d'incitant fiscal puisqu'il pourra réaliser une plus-value ou toucher des dividendes. Ce "tax shift" de l'investissement concernerait les PME générant un chiffre d'affaires compris entre 10 et 100 millions d'euros. L'objectif est de soutenir des fleurons belges confrontés à un besoin imminent de capitaux frais à cause de la crise. Les signataires de cet appel aux autorités sont des grands noms du monde de l'entreprise en Belgique : Pierre Hermant, le patron de finance.brussels (ex-SRIB), le chocolatier Pierre Marcolini, Vincent Crahay, CEO du fabricant de produits céréaliers Belourthe, Cédric Pierrard, CEO d'Efficy, le spécialiste de la gestion de la relation avec la clientèle, Frédéric Rouvez, fondateur de la chaîne de restauration Exki, Benoît Coenraets, patron du groupe de couverture pour piscine Coverseal, Bernard Helson, CEO de Maison Dandoy, et Guy van der Heyden, responsable de la société de consultance ONEtoONE Corporate Finance pour le Benelux.