La société explique dans un communiqué qu'elle vendra également des actions existantes à l'occasion de cette opération qui sera ouverte à ses clients au Royaume-Uni.

Deliveroo n'a pas donné plus de détails financiers ni d'indication sur le calendrier, après avoir lancé officiellement le processus la semaine dernière.

Une source proche du dossier avait alors indiqué à l'AFP que cette entrée en Bourse, l'une des plus attendues du moment, aurait lieu en avril.

Deliveroo, connue pour son application permettant de commander des plats auprès de restaurants, avait dit en janvier être désormais valorisée plus de 7 milliards de dollars.

Le groupe, dont le géant américain Amazon détient 16% du capital, a confirmé par ailleurs lundi que son offre, compterait deux types d'actions pour une période de trois ans.

Les titres A qui seront les seuls cotés, et les titres B, détenus exclusivement par le fondateur et directeur général Will Shu, qui bénéficiera de 20 votes pour chaque action B, afin de conserver la main sur la stratégie tout en cédant une partie du capital.

Ce mécanisme n'est pas encore en place à Londres pour les compartiments de marché les plus recherchés mais il s'agit de l'une des principales propositions du rapport de l'ancien commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill, sur lequel va se pencher très vite le ministre des Finances Rishi Sunak.

Le groupe a limité ses pertes en 2020 à la faveur d'une forte croissance, la pandémie ayant dopé son activité.

La société, dont le siège est à Londres, travaille avec 115.000 restaurants dans 800 villes dans le monde et compte sur 12 marchés dont la Belgique, quelque 100.000 livreurs, reconnaissables aux imposants sacs à dos verts qu'ils portent en sillonnant les rues à vélo.

Elle emploie 2.000 personnes dans le monde et entend désormais se diversifier et livrer des courses alimentaires via des partenariats avec des supermarchés.

La société créée à Londres en 2013 par Will Shu est par ailleurs régulièrement épinglée pour la précarité de ses livreurs.

La société explique dans un communiqué qu'elle vendra également des actions existantes à l'occasion de cette opération qui sera ouverte à ses clients au Royaume-Uni. Deliveroo n'a pas donné plus de détails financiers ni d'indication sur le calendrier, après avoir lancé officiellement le processus la semaine dernière. Une source proche du dossier avait alors indiqué à l'AFP que cette entrée en Bourse, l'une des plus attendues du moment, aurait lieu en avril. Deliveroo, connue pour son application permettant de commander des plats auprès de restaurants, avait dit en janvier être désormais valorisée plus de 7 milliards de dollars. Le groupe, dont le géant américain Amazon détient 16% du capital, a confirmé par ailleurs lundi que son offre, compterait deux types d'actions pour une période de trois ans. Les titres A qui seront les seuls cotés, et les titres B, détenus exclusivement par le fondateur et directeur général Will Shu, qui bénéficiera de 20 votes pour chaque action B, afin de conserver la main sur la stratégie tout en cédant une partie du capital. Ce mécanisme n'est pas encore en place à Londres pour les compartiments de marché les plus recherchés mais il s'agit de l'une des principales propositions du rapport de l'ancien commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill, sur lequel va se pencher très vite le ministre des Finances Rishi Sunak. Le groupe a limité ses pertes en 2020 à la faveur d'une forte croissance, la pandémie ayant dopé son activité. La société, dont le siège est à Londres, travaille avec 115.000 restaurants dans 800 villes dans le monde et compte sur 12 marchés dont la Belgique, quelque 100.000 livreurs, reconnaissables aux imposants sacs à dos verts qu'ils portent en sillonnant les rues à vélo. Elle emploie 2.000 personnes dans le monde et entend désormais se diversifier et livrer des courses alimentaires via des partenariats avec des supermarchés. La société créée à Londres en 2013 par Will Shu est par ailleurs régulièrement épinglée pour la précarité de ses livreurs.