La plateforme britannique de livraison alimentaire Deliveroo, grande gagnante de la pandémie, a annoncé mercredi avoir réduit ses pertes au premier semestre grâce à une envolée de ses ventes et sans souffrir du déconfinement.

Sa perte nette a atteint 108,7 millions sur la période, contre 126,2 millions un an plus tôt, selon un communiqué de la société qui dévoilé ses premiers résultats financiers complets depuis son introduction en Bourse en mars. Deliveroo reste en pertes compte tenu des lourds investissements nécessaires pour financer sa croissance, avec notamment l'augmentation du nombre de livreurs pour répondre à la très forte demande. Le groupe a vu son chiffre d'affaires bondir de 82% à 922,5 millions de livres sur les six premiers mois de l'année.

Le nombre de commandes, que ce soit pour des repas ou des courses, a doublé à 148,8 millions. Deliveroo a profité à plein de la crise sanitaire, qui a poussé nombre de Britanniques à se faire livrer un plat à la maison, compte tenu de la fermeture des restaurants pendant les confinements.

Ses ventes restent pour l'heure en forte hausse, malgré des niveaux d'activité déjà élevés et les assouplissements dans les restrictions sanitaires. Deliveroo précise n'avoir pas constaté d'"impact important" de la réouverture de l'économie au cours du deuxième trimestre au Royaume-Uni, son principal marché. "Nous assistons à une forte croissance et à un fort engagement de nos clients sur l'ensemble de nos marchés, à mesure que les restrictions sont levées", souligne Will Shu, fondateur et directeur général de Deliveroo.

Le groupe maintient ses prévisions pour l'ensemble de 2021, qu'il avait communiquées en juillet, "même si nous nous attendons à assister à une modération des habitudes de consommation de nos clients pour le reste de l'année", prévient M. Shu. Il vise une croissance de la valeur brute des transactions (GTV) entre 50 à 60%.

Sa marge brute devrait être elle dans le bas de la fourchette de 7,5 à 8%, compte tenu d'une "accélération des investissements destinés à nourrir la croissance, et une attente de voir le panier moyen revenir au deuxième semestre 2021 à des niveaux d'avant la pandémie", selon le groupe.

La plateforme britannique de livraison alimentaire Deliveroo, grande gagnante de la pandémie, a annoncé mercredi avoir réduit ses pertes au premier semestre grâce à une envolée de ses ventes et sans souffrir du déconfinement. Sa perte nette a atteint 108,7 millions sur la période, contre 126,2 millions un an plus tôt, selon un communiqué de la société qui dévoilé ses premiers résultats financiers complets depuis son introduction en Bourse en mars. Deliveroo reste en pertes compte tenu des lourds investissements nécessaires pour financer sa croissance, avec notamment l'augmentation du nombre de livreurs pour répondre à la très forte demande. Le groupe a vu son chiffre d'affaires bondir de 82% à 922,5 millions de livres sur les six premiers mois de l'année. Le nombre de commandes, que ce soit pour des repas ou des courses, a doublé à 148,8 millions. Deliveroo a profité à plein de la crise sanitaire, qui a poussé nombre de Britanniques à se faire livrer un plat à la maison, compte tenu de la fermeture des restaurants pendant les confinements. Ses ventes restent pour l'heure en forte hausse, malgré des niveaux d'activité déjà élevés et les assouplissements dans les restrictions sanitaires. Deliveroo précise n'avoir pas constaté d'"impact important" de la réouverture de l'économie au cours du deuxième trimestre au Royaume-Uni, son principal marché. "Nous assistons à une forte croissance et à un fort engagement de nos clients sur l'ensemble de nos marchés, à mesure que les restrictions sont levées", souligne Will Shu, fondateur et directeur général de Deliveroo. Le groupe maintient ses prévisions pour l'ensemble de 2021, qu'il avait communiquées en juillet, "même si nous nous attendons à assister à une modération des habitudes de consommation de nos clients pour le reste de l'année", prévient M. Shu. Il vise une croissance de la valeur brute des transactions (GTV) entre 50 à 60%. Sa marge brute devrait être elle dans le bas de la fourchette de 7,5 à 8%, compte tenu d'une "accélération des investissements destinés à nourrir la croissance, et une attente de voir le panier moyen revenir au deuxième semestre 2021 à des niveaux d'avant la pandémie", selon le groupe.