"2021 sera donc une année de reprise", affirme le dirigeant, cité dans un communiqué. "Nous restons concentrés sur la préparation de notre retour à la croissance dès le second trimestre [2021], et sommes pleinement confiants que nous créons les bonnes conditions et le bon momentum pour retrouver la croissance rentable dès le second semestre de l'année".

Directeur général du fleuron français de l'agroalimentaire depuis 2014 et PDG depuis 2017, ce patron réputé prôner un capitalisme plus vert et plus social fait face à une fronde d'actionnaires. Les fonds Artisan Partners et Bluebell Capital Partners jugent les performances de l'entreprise insuffisantes sans que la crise du Covid-19 suffise à l'expliquer, et mettent en cause sa gestion.

En un an, l'action Danone a perdu un quart de sa valeur à la Bourse de Paris.

En 2020, le chiffre d'affaires du géant agroalimentaire français a reculé de 6,6%, à 23,6 milliards d'euros, soit un manque à gagner d'environ 1,7 milliard par rapport à 2019. Quant à la marge opérationnelle courante, indicateur scruté par les marchés, elle s'établit à 14% (contre 15,2% en 2019), signe que la rentabilité se rétracte. Le groupe prévoit que cette marge restera "globalement" à ce niveau en 2021.

"2021 sera donc une année de reprise", affirme le dirigeant, cité dans un communiqué. "Nous restons concentrés sur la préparation de notre retour à la croissance dès le second trimestre [2021], et sommes pleinement confiants que nous créons les bonnes conditions et le bon momentum pour retrouver la croissance rentable dès le second semestre de l'année". Directeur général du fleuron français de l'agroalimentaire depuis 2014 et PDG depuis 2017, ce patron réputé prôner un capitalisme plus vert et plus social fait face à une fronde d'actionnaires. Les fonds Artisan Partners et Bluebell Capital Partners jugent les performances de l'entreprise insuffisantes sans que la crise du Covid-19 suffise à l'expliquer, et mettent en cause sa gestion. En un an, l'action Danone a perdu un quart de sa valeur à la Bourse de Paris. En 2020, le chiffre d'affaires du géant agroalimentaire français a reculé de 6,6%, à 23,6 milliards d'euros, soit un manque à gagner d'environ 1,7 milliard par rapport à 2019. Quant à la marge opérationnelle courante, indicateur scruté par les marchés, elle s'établit à 14% (contre 15,2% en 2019), signe que la rentabilité se rétracte. Le groupe prévoit que cette marge restera "globalement" à ce niveau en 2021.