Le rapprochement des deux entreprises constitue un scénario logique d'un point de vue industriel, affirme-t-il samedi dans un entretien au quotidien néerlandais Het Financieele Dagblad, que relaie également De Tijd.

Une fusion entre KPN et Proximus est désormais envisageable, vu que KPN a vendu sa filiale belge BASE au plus grand concurrent de Proximus, Telenet. "Rassembler les deux opérateurs téléphoniques Proximus et BASE sous une même structure aurait pu poser problème, mais cet obstacle n'existe plus", explique l'analyste de Petercam Stefaan Genoe.

Eelco Blok estime que la balle est dans le camp de l'Etat belge, qui détient 53% des parts de Proximus, mais croit savoir que cette union ne serait pas possible à court terme, le gouvernement ne s'y étant pas montré favorable.

Le ministre de tutelle Alexander De Croo (Open Vld) n'a pas souhaité réagir.

Le rapprochement des deux entreprises constitue un scénario logique d'un point de vue industriel, affirme-t-il samedi dans un entretien au quotidien néerlandais Het Financieele Dagblad, que relaie également De Tijd.Une fusion entre KPN et Proximus est désormais envisageable, vu que KPN a vendu sa filiale belge BASE au plus grand concurrent de Proximus, Telenet. "Rassembler les deux opérateurs téléphoniques Proximus et BASE sous une même structure aurait pu poser problème, mais cet obstacle n'existe plus", explique l'analyste de Petercam Stefaan Genoe.Eelco Blok estime que la balle est dans le camp de l'Etat belge, qui détient 53% des parts de Proximus, mais croit savoir que cette union ne serait pas possible à court terme, le gouvernement ne s'y étant pas montré favorable.Le ministre de tutelle Alexander De Croo (Open Vld) n'a pas souhaité réagir.