"Les secteurs belges du lait et de la viande de porc sont confrontés à de graves problèmes. Nous en avons parfaitement conscience, mais ce n'est pas nous qui fixons le prix: ce prix est déterminé aux niveaux européen et mondial", rappelle Dominique Michel, l'administrateur délégué de Comeos.

"La viande de porc produite en Belgique est exportée à plus de 60% et le lait à plus de 50%. Les supermarchés belges ne vendent que 10% de la viande de porc belge et seulement 15% du lait belge en tant que lait de consommation. Notre impact sur la fixation des prix est donc nul", ajoute-t-il en pointant la surproduction agricole.

"En 2009, il y avait déjà une surproduction dans le secteur du lait. Aujourd'hui, nous produisons en Belgique encore 12% de lait de plus qu'à l'époque. Vient s'y ajouter l'embargo russe qui s'applique aussi au lait et à la viande de porc, de sorte que la demande a encore baissé", poursuit Dominique Michel.

"Nous sommes conscients de la situation difficile que ceci engendre pour les agriculteurs et comprenons leur frustration. Mais les barrages ne nous rapprocheront pas d'une solution. Nous devons rechercher ensemble, avec l'agriculture et l'industrie alimentaire, en tant que partenaires de la chaîne alimentaire, des solutions pour un avenir durable pour l'agriculture", insiste-t-il encore en appelant à une "solution au niveau européen".

"Les secteurs belges du lait et de la viande de porc sont confrontés à de graves problèmes. Nous en avons parfaitement conscience, mais ce n'est pas nous qui fixons le prix: ce prix est déterminé aux niveaux européen et mondial", rappelle Dominique Michel, l'administrateur délégué de Comeos."La viande de porc produite en Belgique est exportée à plus de 60% et le lait à plus de 50%. Les supermarchés belges ne vendent que 10% de la viande de porc belge et seulement 15% du lait belge en tant que lait de consommation. Notre impact sur la fixation des prix est donc nul", ajoute-t-il en pointant la surproduction agricole."En 2009, il y avait déjà une surproduction dans le secteur du lait. Aujourd'hui, nous produisons en Belgique encore 12% de lait de plus qu'à l'époque. Vient s'y ajouter l'embargo russe qui s'applique aussi au lait et à la viande de porc, de sorte que la demande a encore baissé", poursuit Dominique Michel."Nous sommes conscients de la situation difficile que ceci engendre pour les agriculteurs et comprenons leur frustration. Mais les barrages ne nous rapprocheront pas d'une solution. Nous devons rechercher ensemble, avec l'agriculture et l'industrie alimentaire, en tant que partenaires de la chaîne alimentaire, des solutions pour un avenir durable pour l'agriculture", insiste-t-il encore en appelant à une "solution au niveau européen".