La décision du Comité de concertation, réuni vendredi après-midi, de permettre la réouverture de l'horeca à partir du 1er mai "donne une vraie perspective", s'est réjoui l'administrateur de la fédération Horeca Bruxelles, Fabian Hermans. "Mais deux mois, c'est encore long. Il va falloir trouver des fonds pour tenir jusque là alors que les caisses sont vides".

"Après plusieurs mois de fermeture, la situation des cafetiers est catastrophique", a ajouté la présidente de la Fédération des cafés de Belgique (Fedcaf), Diane Delen, qui se dit "très prudente" sur la date du 1er mai "qui n'est pas encore définitive".

Le calendrier présenté vendredi par le Comité de concertation est en effet conditionné à l'évolution de la situation épidémiologique dans le pays. La réouverture des cafés et restaurants sera par ailleurs soumise au respect d'un protocole sanitaire strict, dont les modalités doivent encore être précisées. Une réunion de concertation avec le secteur est prévue le jeudi 11 mars.

En Flandre, la fédération Horeca Vlaanderen a accueilli favorablement la nouvelle de la réouverture des cafés et restaurants le 1er mai. "D'un côté, c'est difficile car nous sommes déjà fermés depuis six mois et demi, et d'un autre nous sommes satisfaits d'avoir enfin une perspective claire, ce que nous attendions tous", a souligné le CEO Matthias De Caluwé sur la VRT.

Un peu d'espoir pour la population, mais pas pour les brasseurs

Si les mesures décidées vendredi à l'issue du Comité de concertation donnent un peu d'espoir à la population, ce n'est malheureusement pas le cas pour les brasseries, déplore la fédération des Brasseurs belges qui misait beaucoup sur une réouverture des terrasses pour les vacances de Pâques. Pour le Comité de concertation, ce ne sera pas avant le 1er mai.

"Le secteur est très déçu que le plan 'plein air' ne laisse aucune place à une réouverture de l'horeca durant les vacances de Pâques, même si ce n'aurait pu être qu'en terrasse dans un premier temps."

Les Brasseurs belges avaient demandé un assouplissement progressif pour l'horeca, en commençant par les terrasses et un élargissement de la bulle sociale. Pour de nombreuses brasseries belges, les cafés constituent un débouché important et beaucoup sont donc aujourd'hui dans une situation critique. "Des mesures de soutien supplémentaires seront absolument nécessaires pour éviter un désastre économique et sauvegarder notre patrimoine culturel", affirme la fédération.

Les Brasseurs conservent malgré tout l'espoir d'une réouverture anticipée de l'horeca, en extérieur. Ils entendent maintenir le dialogue avec les autorités afin de permettre une telle réouverture. Les Brasseurs sont convaincus que l'horeca peut servir d'espace d'accueil sécurisé et contrôlé, et ainsi renforcer l'adhésion aux mesures sanitaires.

La décision du Comité de concertation, réuni vendredi après-midi, de permettre la réouverture de l'horeca à partir du 1er mai "donne une vraie perspective", s'est réjoui l'administrateur de la fédération Horeca Bruxelles, Fabian Hermans. "Mais deux mois, c'est encore long. Il va falloir trouver des fonds pour tenir jusque là alors que les caisses sont vides". "Après plusieurs mois de fermeture, la situation des cafetiers est catastrophique", a ajouté la présidente de la Fédération des cafés de Belgique (Fedcaf), Diane Delen, qui se dit "très prudente" sur la date du 1er mai "qui n'est pas encore définitive". Le calendrier présenté vendredi par le Comité de concertation est en effet conditionné à l'évolution de la situation épidémiologique dans le pays. La réouverture des cafés et restaurants sera par ailleurs soumise au respect d'un protocole sanitaire strict, dont les modalités doivent encore être précisées. Une réunion de concertation avec le secteur est prévue le jeudi 11 mars. En Flandre, la fédération Horeca Vlaanderen a accueilli favorablement la nouvelle de la réouverture des cafés et restaurants le 1er mai. "D'un côté, c'est difficile car nous sommes déjà fermés depuis six mois et demi, et d'un autre nous sommes satisfaits d'avoir enfin une perspective claire, ce que nous attendions tous", a souligné le CEO Matthias De Caluwé sur la VRT.