Ces près de 200 aéroports représentent à eux seuls 277.000 emplois et 12,4 milliards d'euros du PIB européen.

La menace de fermeture des aéroports signifie que l'Europe est confrontée à la perspective de l'effondrement d'une partie importante de son système de transport aérien, à moins que les gouvernements n'interviennent pour fournir le soutien nécessaire, commente l'ACI Europe. Jusqu'à présent, peu d'entre eux l'ont fait, constate-t-elle.

Selon les dernières données de l'organisation, il y a eu une baisse de 73% du trafic passagers dans les aéroports européens en septembre par rapport à l'année précédente. Quelque 1,29 milliard de passagers ont été perdus depuis le mois de janvier, dont 172,5 millions supplémentaires rien qu'en septembre.

À la mi-octobre, le trafic passagers était en baisse de 75% par rapport à la même période l'année dernière.

Olivier Jankovec, le patron de l'organisation parle d'un "tableau dramatiquement sombre". "Huit mois après le début de la crise, tous les aéroports d'Europe brûlent de l'argent pour rester ouverts, les recettes étant loin de couvrir les coûts d'exploitation, sans parler des coûts d'investissement. L'imposition actuelle par les gouvernements de quarantaines plutôt que de tests rapproche les aéroports européens du bord du gouffre chaque jour qui passe", s'inquiète-t-il.

Ces près de 200 aéroports représentent à eux seuls 277.000 emplois et 12,4 milliards d'euros du PIB européen. La menace de fermeture des aéroports signifie que l'Europe est confrontée à la perspective de l'effondrement d'une partie importante de son système de transport aérien, à moins que les gouvernements n'interviennent pour fournir le soutien nécessaire, commente l'ACI Europe. Jusqu'à présent, peu d'entre eux l'ont fait, constate-t-elle. Selon les dernières données de l'organisation, il y a eu une baisse de 73% du trafic passagers dans les aéroports européens en septembre par rapport à l'année précédente. Quelque 1,29 milliard de passagers ont été perdus depuis le mois de janvier, dont 172,5 millions supplémentaires rien qu'en septembre. À la mi-octobre, le trafic passagers était en baisse de 75% par rapport à la même période l'année dernière. Olivier Jankovec, le patron de l'organisation parle d'un "tableau dramatiquement sombre". "Huit mois après le début de la crise, tous les aéroports d'Europe brûlent de l'argent pour rester ouverts, les recettes étant loin de couvrir les coûts d'exploitation, sans parler des coûts d'investissement. L'imposition actuelle par les gouvernements de quarantaines plutôt que de tests rapproche les aéroports européens du bord du gouffre chaque jour qui passe", s'inquiète-t-il.