Le transporteur allemand, maison-mère de Brussels Airlines, a annoncé mardi dans une note aux actionnaires qu'il offrait des obligations échéant en 2025 d'une valeur maximale de 600 millions d'euros (709 millions de dollars).

Lufthansa espérait initialement lever environ 525 millions d'euros avec cette offre, mais a modifié les conditions dans les heures qui ont suivi la première annonce "en raison de la forte demande".

Cette amélioration des conditions pour les investisseurs fait suite à des données prometteuses concernant un vaccin Covid-19 efficace à 90%, développé par la firme allemande BioNTech et le géant pharmaceutique américain Pfizer. L'annonce faite lundi par ces entreprises a renforcé la confiance des marchés boursiers et fait naître l'espoir d'un retour à la normale.

Alors qu'une deuxième vague d'infections à coronavirus à travers l'Europe menace de nouvelles restrictions, les pertes de la Lufthansa ont augmenté au troisième trimestre pour atteindre près de 2 milliards d'euros.

La fuite des liquidités d'exploitation du groupe aéronautique basé à Francfort s'est également accélérée et doit désormais être limitée à un maximum de 350 millions d'euros par mois.

Selon ses dernières communications, le groupe Lufthansa dispose de 10,1 milliards d'euros de liquidités. Sur ce montant, 6,3 milliards proviennent des aides d'État des gouvernements allemand, autrichien, suisse et belge.

Le transporteur allemand, maison-mère de Brussels Airlines, a annoncé mardi dans une note aux actionnaires qu'il offrait des obligations échéant en 2025 d'une valeur maximale de 600 millions d'euros (709 millions de dollars). Lufthansa espérait initialement lever environ 525 millions d'euros avec cette offre, mais a modifié les conditions dans les heures qui ont suivi la première annonce "en raison de la forte demande". Cette amélioration des conditions pour les investisseurs fait suite à des données prometteuses concernant un vaccin Covid-19 efficace à 90%, développé par la firme allemande BioNTech et le géant pharmaceutique américain Pfizer. L'annonce faite lundi par ces entreprises a renforcé la confiance des marchés boursiers et fait naître l'espoir d'un retour à la normale. Alors qu'une deuxième vague d'infections à coronavirus à travers l'Europe menace de nouvelles restrictions, les pertes de la Lufthansa ont augmenté au troisième trimestre pour atteindre près de 2 milliards d'euros. La fuite des liquidités d'exploitation du groupe aéronautique basé à Francfort s'est également accélérée et doit désormais être limitée à un maximum de 350 millions d'euros par mois. Selon ses dernières communications, le groupe Lufthansa dispose de 10,1 milliards d'euros de liquidités. Sur ce montant, 6,3 milliards proviennent des aides d'État des gouvernements allemand, autrichien, suisse et belge.