"Le nombre est passé de quelque 72.400 créations d'entreprises au cours des sept premiers mois de 2019 à près de 64.400 cette année", confirme dans La Libre Christine Mattheeuws, présidente du SNI, en se basant sur les données de Trends Business Information.

"La crise du coronavirus a non seulement porté un coup très important aux indépendants et PME déjà en place mais elle a aussi considérablement ralenti le nombre de créations d'entreprises. Si le début de l'année avait été relativement prometteur en la matière (+3,7% en février, par exemple), et si l'on constate un léger frémissement depuis juin, les trois mois de confinement ont été tout simplement catastrophiques." Et de pointer des baisses de 11,3% en mars, de 43,3% en avril et de 27,4% en juin.

Sans réelle surprise, le secteur de l'horeca a été particulièrement touché. Ayant été un des premiers secteurs à fermer et un des derniers à rouvrir, rappelle la Libre, beaucoup d'entrepreneurs potentiels ont renoncé (-28%).

Dans le domaine des activités récréatives et artistiques qui n'ont pas totalement rouvert et dont les perspectives sont très limitées, il s'agit même d'un effondrement (-40%). Dans l'immobilier (agences et promoteurs, -30,5%), le recul tient moins à la période de confinement "qu'aux difficultés financières escomptées dans le chef des ménages (pertes d'emploi, chômage, problèmes de financement)".

"Le nombre est passé de quelque 72.400 créations d'entreprises au cours des sept premiers mois de 2019 à près de 64.400 cette année", confirme dans La Libre Christine Mattheeuws, présidente du SNI, en se basant sur les données de Trends Business Information. "La crise du coronavirus a non seulement porté un coup très important aux indépendants et PME déjà en place mais elle a aussi considérablement ralenti le nombre de créations d'entreprises. Si le début de l'année avait été relativement prometteur en la matière (+3,7% en février, par exemple), et si l'on constate un léger frémissement depuis juin, les trois mois de confinement ont été tout simplement catastrophiques." Et de pointer des baisses de 11,3% en mars, de 43,3% en avril et de 27,4% en juin. Sans réelle surprise, le secteur de l'horeca a été particulièrement touché. Ayant été un des premiers secteurs à fermer et un des derniers à rouvrir, rappelle la Libre, beaucoup d'entrepreneurs potentiels ont renoncé (-28%). Dans le domaine des activités récréatives et artistiques qui n'ont pas totalement rouvert et dont les perspectives sont très limitées, il s'agit même d'un effondrement (-40%). Dans l'immobilier (agences et promoteurs, -30,5%), le recul tient moins à la période de confinement "qu'aux difficultés financières escomptées dans le chef des ménages (pertes d'emploi, chômage, problèmes de financement)".