A l'exception de quelques missions pour les sociétés de transport en commun, les autocars sont quasiment tous à l'arrêt.

"Une telle baisse d'activité, c'est du jamais vu", affirme Kim Taylor, porte-parole de la Fédération belge des exploitants d'Autobus et d'Autocars. "Nous avons expliqué la gravité de la situation aux autorités et réclamé d'être considérés comme un secteur en péril afin de bénéficier de mesures particulières."

Les membres de la FBAA roulent comme "loueurs" pour le compte du Tec ou de De Lijn, transportent des écoliers ou des travailleurs ou, encore, organisent des voyages touristiques. La crise est particulièrement dure pour les autocars, dont l'activité est essentiellement saisonnière.

A l'exception de quelques missions pour les sociétés de transport en commun, les autocars sont quasiment tous à l'arrêt. "Une telle baisse d'activité, c'est du jamais vu", affirme Kim Taylor, porte-parole de la Fédération belge des exploitants d'Autobus et d'Autocars. "Nous avons expliqué la gravité de la situation aux autorités et réclamé d'être considérés comme un secteur en péril afin de bénéficier de mesures particulières." Les membres de la FBAA roulent comme "loueurs" pour le compte du Tec ou de De Lijn, transportent des écoliers ou des travailleurs ou, encore, organisent des voyages touristiques. La crise est particulièrement dure pour les autocars, dont l'activité est essentiellement saisonnière.