Lassée de ne pas avoir reçu un euro pour 1,25 million de tests sérologiques déjà produits, la société ZenTech a décidé de s'adresser à la justice pour réclamer son dû. La biotech liégeoise, invoquant une "carence fautive" , intente une action en référé au tribunal de première instance de Liège. "Nous demandons simplement que l'État respecte les termes du contrat signé", précise Eric Poskin, porte-parole de ZenTech.

L'État belge a passé commande, mi-avril, de 3,65 millions de tests de détection du Covid-19 à la société Zentech. Dont coût: près de 20 millions d'euros. Ces tests ont été certifiés fin avril par l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS).

Depuis la signature du bon de commande, une première tranche de 200.000 tests a été produite fin avril, puis 800.000 autres en mai et 250.000 fin juin. Sans que les autorités publiques donnent signe de vie.

Début juillet, l'État fait savoir à ZenTech qu'il souhaite revoir la commande à la baisse, mais aucune proposition concrète ne vient. Jusqu'à lundi soir, lorsque l'entreprise liégeoise reçoit une demande de report de la proposition attendue jusqu'au 15 septembre.

L'entreprise liégeoise a donc décidé de s'adresser à la justice pour obtenir son dû. Le jugement est attendu pour la fin du mois.

Lassée de ne pas avoir reçu un euro pour 1,25 million de tests sérologiques déjà produits, la société ZenTech a décidé de s'adresser à la justice pour réclamer son dû. La biotech liégeoise, invoquant une "carence fautive" , intente une action en référé au tribunal de première instance de Liège. "Nous demandons simplement que l'État respecte les termes du contrat signé", précise Eric Poskin, porte-parole de ZenTech. L'État belge a passé commande, mi-avril, de 3,65 millions de tests de détection du Covid-19 à la société Zentech. Dont coût: près de 20 millions d'euros. Ces tests ont été certifiés fin avril par l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). Depuis la signature du bon de commande, une première tranche de 200.000 tests a été produite fin avril, puis 800.000 autres en mai et 250.000 fin juin. Sans que les autorités publiques donnent signe de vie. Début juillet, l'État fait savoir à ZenTech qu'il souhaite revoir la commande à la baisse, mais aucune proposition concrète ne vient. Jusqu'à lundi soir, lorsque l'entreprise liégeoise reçoit une demande de report de la proposition attendue jusqu'au 15 septembre. L'entreprise liégeoise a donc décidé de s'adresser à la justice pour obtenir son dû. Le jugement est attendu pour la fin du mois.