"Une quarantaine de nos magasins intégrés sont en grève", sur la cinquantaine que compte le groupe Mestdagh. Les magasins franchisés (une trentaine) ne sont pas concernés par la grève, selon Anne-Lise Bouffioux, chargée de communication de Mestdagh. "Quarante-deux magasins sont en grève", ajoute Mme Zebus, qui prévient qu'ils resteront certainement portes closes encore demain/samedi.

Des mouvements de grève avaient déjà émaillé les magasins du groupe cette semaine, notamment en région liégeoise et verviétoise. En cause : l'échec de discussions entre syndicats et direction portant notamment sur la surcharge de travail.

Selon Mme Bouffioux, des dates ont été proposées aux syndicats pour une nouvelle concertation avec la direction. "Nous attendons le retour des représentants du personnel."

"Le point le plus crucial est la surcharge de travail, ce qui n'est pas une surprise dans le commerce", explique Evelyne Zabus, secrétaire permanente à la CNE. Pour la syndicaliste, le problème se situe dans le recours trop fréquent par Mestdagh à des , comme de l'intérim et des jobs étudiants. Ces personnes restent peu et ne sont donc pas formées, ce qui finit par alourdir la charge de travail du personnel engagé à plus longue durée, regrette la syndicaliste. "Les travailleurs ne s'en sortent plus, ils voient arriver une personne différente chaque jour."

Parmi les autres points de mécontentement figurent aussi l'organisation du travail et la formation du personnel. Mme Zebus reproche également à la direction de ne pas avoir anticipé la période des fêtes de fin d'année, traditionnellement plus chargée. "On a tellement dénigré ces métiers que plus personne ne veut" travailler dans le secteur des supermarchés, dénonce-t-elle.

"Une quarantaine de nos magasins intégrés sont en grève", sur la cinquantaine que compte le groupe Mestdagh. Les magasins franchisés (une trentaine) ne sont pas concernés par la grève, selon Anne-Lise Bouffioux, chargée de communication de Mestdagh. "Quarante-deux magasins sont en grève", ajoute Mme Zebus, qui prévient qu'ils resteront certainement portes closes encore demain/samedi. Des mouvements de grève avaient déjà émaillé les magasins du groupe cette semaine, notamment en région liégeoise et verviétoise. En cause : l'échec de discussions entre syndicats et direction portant notamment sur la surcharge de travail. Selon Mme Bouffioux, des dates ont été proposées aux syndicats pour une nouvelle concertation avec la direction. "Nous attendons le retour des représentants du personnel." "Le point le plus crucial est la surcharge de travail, ce qui n'est pas une surprise dans le commerce", explique Evelyne Zabus, secrétaire permanente à la CNE. Pour la syndicaliste, le problème se situe dans le recours trop fréquent par Mestdagh à des , comme de l'intérim et des jobs étudiants. Ces personnes restent peu et ne sont donc pas formées, ce qui finit par alourdir la charge de travail du personnel engagé à plus longue durée, regrette la syndicaliste. "Les travailleurs ne s'en sortent plus, ils voient arriver une personne différente chaque jour." Parmi les autres points de mécontentement figurent aussi l'organisation du travail et la formation du personnel. Mme Zebus reproche également à la direction de ne pas avoir anticipé la période des fêtes de fin d'année, traditionnellement plus chargée. "On a tellement dénigré ces métiers que plus personne ne veut" travailler dans le secteur des supermarchés, dénonce-t-elle.