Le Namurois, âgé de 55 ans, est arrivé chez Disney en 1996, après avoir fait une croix sur la carrière en boucherie qui l'attendait et un passage par une chaîne de villages de vacances, comme animateur sportif puis dans l'hôtellerie.

"Ce fut une révélation, même si le seul poste disponible pour moi se trouvait dans la restauration", se souvient Daniel Delcourt. Après avoir pris de plus en plus de responsabilités au sein de l'hôtel, l'entreprise fait appel à lui pour régler des tensions sociales au "Village", une mission qu'il a apparemment menée à bien puisqu'il sera encore sollicité pour d'autres situations lors desquelles "il a fallu prendre des décisions difficiles".

Ayant successivement dirigé le ranch et le golf, puis l'hôtel de ses débuts, il débarque à la division spectacle pour y remettre de l'ordre. "Passer du monde de l'hôtellerie à celui des artistes, c'était le grand écart et plutôt compliqué", s'amuse-t-il aujourd'hui. L'expérience lui a néanmoins laissé un très bon souvenir. "J'y suis resté entre six et sept ans, dont trois où j'avais en charge tant l'opérationnel que la production. Je me suis vraiment retrouvé au coeur du produit Disney, à concrétiser les shows, les parades ou encore les saisons."

Son expérience qui semble la plus marquante au sein du groupe surviendra quelques années plus tard, lorsqu'il sera chargé de la direction des trois hôtels et du village de Disneyland Park, en Californie, sur les terres de Walt Disney. "Là, j'ai découvert une toute autre facette du produit, et une ouverture sur celui-ci qui n'existait pas ici. Disney fait vraiment partie de la culture aux Etats-Unis, de l'histoire. C'est incomparable avec l'Europe. J'en ai ramené énormément d'outils."

Daniel Delcourt revient à Marne-la-Vallée en 2014 pour prendre le poste qu'il occupe actuellement, soit la tête de tout l'opérationnel, avec 12.000 des 15.000 membres du personnel sous sa responsabilité. Il amène une nouvelle stratégie visant à redynamiser Disneyland Paris après avoir constaté des tendances qui ne lui plaisaient pas. "Au niveau de la restauration, 75% des plats étaient surgelés et les noms des restaurants n'avaient plus de lien avec ce que le visiteur trouvait dans son assiette. J'ai donc fait inverser ce rapport et rehaussé le niveau de qualité, notamment en favorisant les buffets interactifs, en m'inspirant de l'authenticité du musée Disney que j'avais découverte à San Francisco ou encore en ramenant des saveurs de Californie, tout en gardant une touche française qui est importante pour nos visiteurs."

Il décide aussi de réinvestir dans le spectacle, notamment vivant, avec plus de personnages, et fait appel à des designers pour dessiner de nouvelles saisons, qui se déclinent en multitudes de produits dérivés.

Malgré ces efforts, les chiffres de Disneyland Paris ne s'améliorent pas. Le directeur des opérations se montre néanmoins optimiste pour cet exercice et Disneyland Paris continuera à investir pour améliorer tant l'offre que le service, assure-t-il. "L'année 2016 a été difficile, mais la tendance est bonne pour 2017, avec des festivités d'une ampleur inédite pour notre 25e anniversaire, qui comprennent notamment de nouveaux shows et une nouvelle parade."

Le Namurois, âgé de 55 ans, est arrivé chez Disney en 1996, après avoir fait une croix sur la carrière en boucherie qui l'attendait et un passage par une chaîne de villages de vacances, comme animateur sportif puis dans l'hôtellerie. "Ce fut une révélation, même si le seul poste disponible pour moi se trouvait dans la restauration", se souvient Daniel Delcourt. Après avoir pris de plus en plus de responsabilités au sein de l'hôtel, l'entreprise fait appel à lui pour régler des tensions sociales au "Village", une mission qu'il a apparemment menée à bien puisqu'il sera encore sollicité pour d'autres situations lors desquelles "il a fallu prendre des décisions difficiles". Ayant successivement dirigé le ranch et le golf, puis l'hôtel de ses débuts, il débarque à la division spectacle pour y remettre de l'ordre. "Passer du monde de l'hôtellerie à celui des artistes, c'était le grand écart et plutôt compliqué", s'amuse-t-il aujourd'hui. L'expérience lui a néanmoins laissé un très bon souvenir. "J'y suis resté entre six et sept ans, dont trois où j'avais en charge tant l'opérationnel que la production. Je me suis vraiment retrouvé au coeur du produit Disney, à concrétiser les shows, les parades ou encore les saisons." Son expérience qui semble la plus marquante au sein du groupe surviendra quelques années plus tard, lorsqu'il sera chargé de la direction des trois hôtels et du village de Disneyland Park, en Californie, sur les terres de Walt Disney. "Là, j'ai découvert une toute autre facette du produit, et une ouverture sur celui-ci qui n'existait pas ici. Disney fait vraiment partie de la culture aux Etats-Unis, de l'histoire. C'est incomparable avec l'Europe. J'en ai ramené énormément d'outils." Daniel Delcourt revient à Marne-la-Vallée en 2014 pour prendre le poste qu'il occupe actuellement, soit la tête de tout l'opérationnel, avec 12.000 des 15.000 membres du personnel sous sa responsabilité. Il amène une nouvelle stratégie visant à redynamiser Disneyland Paris après avoir constaté des tendances qui ne lui plaisaient pas. "Au niveau de la restauration, 75% des plats étaient surgelés et les noms des restaurants n'avaient plus de lien avec ce que le visiteur trouvait dans son assiette. J'ai donc fait inverser ce rapport et rehaussé le niveau de qualité, notamment en favorisant les buffets interactifs, en m'inspirant de l'authenticité du musée Disney que j'avais découverte à San Francisco ou encore en ramenant des saveurs de Californie, tout en gardant une touche française qui est importante pour nos visiteurs." Il décide aussi de réinvestir dans le spectacle, notamment vivant, avec plus de personnages, et fait appel à des designers pour dessiner de nouvelles saisons, qui se déclinent en multitudes de produits dérivés. Malgré ces efforts, les chiffres de Disneyland Paris ne s'améliorent pas. Le directeur des opérations se montre néanmoins optimiste pour cet exercice et Disneyland Paris continuera à investir pour améliorer tant l'offre que le service, assure-t-il. "L'année 2016 a été difficile, mais la tendance est bonne pour 2017, avec des festivités d'une ampleur inédite pour notre 25e anniversaire, qui comprennent notamment de nouveaux shows et une nouvelle parade."