Fortement touché par la fermeture des frontières dès le début de la crise, le secteur de l'aviation a eu massivement recours au chômage économique. Chez Ryanair, les travailleurs ont dû se contenter d'allocations "au rabais" car leur employeur n'a "jamais correctement déclaré (ses travailleurs) à l'ONSS (Office national de Sécurité sociale, NDLR)", selon le syndicat.

"Pour ceux d'entre nous qui ont dû assumer quelques vols, aucun protocole sanitaire n'a été établi", poursuit l'organisation syndicale. "Si les passagers doivent montrer patte blanche pour monter dans un avion, il n'en est pas de même pour nous. Malgré des recommandations européennes concernant le service à bord, notre employeur a continué à exiger de nous que nous assumions le service à bord comme s'il n'y avait jamais eu de crise, avec pour tout matériel de protection, quelques masques en tissu non homologués."

La CNE juge cette situation inacceptable et appelle les instances européennes à faire respecter la sécurité sanitaire à bord des avions.

Le syndicat rappelle que le personnel de bord n'est pas constitué "d'employés commerciaux" comme le prétend Ryanair, mais bien de "membres du personnel de cabines chargé d'assurer la sécurité et le bien-être des passagers".

Fortement touché par la fermeture des frontières dès le début de la crise, le secteur de l'aviation a eu massivement recours au chômage économique. Chez Ryanair, les travailleurs ont dû se contenter d'allocations "au rabais" car leur employeur n'a "jamais correctement déclaré (ses travailleurs) à l'ONSS (Office national de Sécurité sociale, NDLR)", selon le syndicat. "Pour ceux d'entre nous qui ont dû assumer quelques vols, aucun protocole sanitaire n'a été établi", poursuit l'organisation syndicale. "Si les passagers doivent montrer patte blanche pour monter dans un avion, il n'en est pas de même pour nous. Malgré des recommandations européennes concernant le service à bord, notre employeur a continué à exiger de nous que nous assumions le service à bord comme s'il n'y avait jamais eu de crise, avec pour tout matériel de protection, quelques masques en tissu non homologués." La CNE juge cette situation inacceptable et appelle les instances européennes à faire respecter la sécurité sanitaire à bord des avions. Le syndicat rappelle que le personnel de bord n'est pas constitué "d'employés commerciaux" comme le prétend Ryanair, mais bien de "membres du personnel de cabines chargé d'assurer la sécurité et le bien-être des passagers".