C'est dans un ancien garage aménagé d'Etterbeek, en Région bruxelloise, que la fine (et petite) équipe de Snikpic a établi son QG. Derrière leurs Mac, Assem Chammah, Maxime Bétas et Anouar El-Mourabit s'apprêtent ni plus ni moins à disrupter le marché du marketing d'influence. Leur application - sorte de Tinder des influenceurs, du nom de cette célèbre appli de dating - sera disponible sur l'AppStore dès la fin du mois. Le principe ? Mettre directement en relation des micro-influenceurs et des petites marques en court-circuitant les agences de presse digitales et autres agents d'influenceurs qui, on l'imagine, fulminent. " Je reçois de plus en plus d'appels de la part de responsables d'agences qui me disent que ce que nous faisons est illégal, explique le CEO de la jeune pousse, Assem Chammah. C'est au contraire tout à fait légal. Nous ne faisons que supprimer des intermédiaires qui facturent 1.000 euros minimum aux marques ou s'accaparent 30 à 40% du revenu des influenceurs. "
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