Aussi rare que l'or au début de la pandémie, le masque chirurgical s'est peu à peu banalisé, au point de se retrouver en masse dans les rayons des supermarchés. Plus personne n'est étonné de voir des rayons bondés de ces petites boites bleues et blanches. Et pour cause, la grande distribution, depuis qu'elle a été autorisée à en vendre début du mois de mai, a tout mis en oeuvre pour en assurer l'approvisionnement.

Une stratégie payante, puisque les clients en ont acheté abondamment. Au grand dam des pharmacies, qui se font piétiner sur le propre domaine.

175 millions

Selon le groupe américain Nielsen, les ventes ont généré 175 millions d'euros de chiffre d'affaires jusqu'à présent. On notera un pic pour la semaine du 11 au 17 mai : c'est sur cette période que les ventes y ont été les plus fortes depuis le début du confinement, avec 37 millions d'euros de recettes.

Nielsen remarque un net recul depuis la mi-juin, où les ventes atteignaient en moyenne 8 millions d'euros par semaine. Un léger rebond est toutefois observé sur la semaine du 6 au 12 juillet, avec un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros.

Sur les dix dernières semaines, la vente du masque représente 14% de la croissance enregistrée dans le rayon des produits de grande consommation.

On peut résolument penser que le port du masque devenu obligatoire dans les supermarchés et autres lieux publics clos, provoquera un nouveau rebond des ventes. Une aubaine... pour les supermarchés.

Nielsen note également que les ventes de gel hydroalcoolique représentent 78 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Aussi rare que l'or au début de la pandémie, le masque chirurgical s'est peu à peu banalisé, au point de se retrouver en masse dans les rayons des supermarchés. Plus personne n'est étonné de voir des rayons bondés de ces petites boites bleues et blanches. Et pour cause, la grande distribution, depuis qu'elle a été autorisée à en vendre début du mois de mai, a tout mis en oeuvre pour en assurer l'approvisionnement. Une stratégie payante, puisque les clients en ont acheté abondamment. Au grand dam des pharmacies, qui se font piétiner sur le propre domaine.Selon le groupe américain Nielsen, les ventes ont généré 175 millions d'euros de chiffre d'affaires jusqu'à présent. On notera un pic pour la semaine du 11 au 17 mai : c'est sur cette période que les ventes y ont été les plus fortes depuis le début du confinement, avec 37 millions d'euros de recettes. Nielsen remarque un net recul depuis la mi-juin, où les ventes atteignaient en moyenne 8 millions d'euros par semaine. Un léger rebond est toutefois observé sur la semaine du 6 au 12 juillet, avec un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros. Sur les dix dernières semaines, la vente du masque représente 14% de la croissance enregistrée dans le rayon des produits de grande consommation.On peut résolument penser que le port du masque devenu obligatoire dans les supermarchés et autres lieux publics clos, provoquera un nouveau rebond des ventes. Une aubaine... pour les supermarchés. Nielsen note également que les ventes de gel hydroalcoolique représentent 78 millions d'euros de chiffre d'affaires.