Pour les anciens salariés de l'usine Lexmark à Orléans, la pilule a du mal à passer. Selon une information de la République du Centre, le fabricant d'imprimantes américain, qui a annoncé en octobre 2009 à ses 117 salariés leur licenciement, vient de leur demander un dernier service.

Ils sont priés par la direction de former leurs remplaçants. Des salariés hongrois, à qui l'on a promis leurs postes. C'est ce qui s'appelle communément "le transfert de compétences".

Heureusement, cette formation un peu atypique donnera lieu à contreparties. Selon France Info, le syndicat majoritaire chez Lexmark, FO indique que la direction promet de meilleures indemnités à ceux qui se conformeront à l'exercice. Pas sûr que cela apaise l'ambiance, plutôt froide, selon la République du Centre, sur le site d'Orléans.

Trends.be avec L'Expansion.com

Pour les anciens salariés de l'usine Lexmark à Orléans, la pilule a du mal à passer. Selon une information de la République du Centre, le fabricant d'imprimantes américain, qui a annoncé en octobre 2009 à ses 117 salariés leur licenciement, vient de leur demander un dernier service. Ils sont priés par la direction de former leurs remplaçants. Des salariés hongrois, à qui l'on a promis leurs postes. C'est ce qui s'appelle communément "le transfert de compétences". Heureusement, cette formation un peu atypique donnera lieu à contreparties. Selon France Info, le syndicat majoritaire chez Lexmark, FO indique que la direction promet de meilleures indemnités à ceux qui se conformeront à l'exercice. Pas sûr que cela apaise l'ambiance, plutôt froide, selon la République du Centre, sur le site d'Orléans. Trends.be avec L'Expansion.com