Selon Bart Steukens, CEO d'Agoria, cette mesure permet de "garder l'équilibre entre la protection des collègues lorsque cela est nécessaire et l'assouplissement des mesures lorsque cela est possible", alors que dans de trop nombreux endroits de notre pays, il n'y a toujours pas assez de personnes vaccinées.

"Lorsque le nombre de personnes vaccinées est moindre, l'employeur peut donc prendre des mesures concrètes (masques buccaux, télétravail, compteurs de CO2, ventilation)" pour améliorer la situation, poursuit-il. "Les entreprises ou organisations ayant un pourcentage élevé de personnes vaccinées peuvent assouplir en même temps les mesures. Cela nous donne une base objective et incitera les entreprises à s'observer et à apprendre les unes des autres".

La mesure soulève cependant des objections côté syndical. L'ACV (pendant flamand de la CSC) met en garde et rappelle qu'il faut garantir "la confidentialité" des employés. "Après tout, savoir si un salarié est vacciné, c'est se renseigner sur son état de santé", déclare Stijn Gryp, du syndicat chrétien.

Dans les grandes entreprises de plus de 1.000 employés, par exemple, il serait sans doute plus facile de préserver l'anonymat, concède cependant Stijn Gryp.

Mais le syndicaliste craint que cette information sur le taux de vaccination ne crée une atmosphère négative au sein de certaines entreprises. "Et nous ne voudrions pas que cela serve de prétexte à l'envoi de bus de vaccination dans les sociétés. Il serait alors difficile de garantir l'anonymat et le caractère volontaire de la vaccination. La pression se ferait sentir de toute façon", ponctue-t-il.

Selon Bart Steukens, CEO d'Agoria, cette mesure permet de "garder l'équilibre entre la protection des collègues lorsque cela est nécessaire et l'assouplissement des mesures lorsque cela est possible", alors que dans de trop nombreux endroits de notre pays, il n'y a toujours pas assez de personnes vaccinées. "Lorsque le nombre de personnes vaccinées est moindre, l'employeur peut donc prendre des mesures concrètes (masques buccaux, télétravail, compteurs de CO2, ventilation)" pour améliorer la situation, poursuit-il. "Les entreprises ou organisations ayant un pourcentage élevé de personnes vaccinées peuvent assouplir en même temps les mesures. Cela nous donne une base objective et incitera les entreprises à s'observer et à apprendre les unes des autres". La mesure soulève cependant des objections côté syndical. L'ACV (pendant flamand de la CSC) met en garde et rappelle qu'il faut garantir "la confidentialité" des employés. "Après tout, savoir si un salarié est vacciné, c'est se renseigner sur son état de santé", déclare Stijn Gryp, du syndicat chrétien. Dans les grandes entreprises de plus de 1.000 employés, par exemple, il serait sans doute plus facile de préserver l'anonymat, concède cependant Stijn Gryp. Mais le syndicaliste craint que cette information sur le taux de vaccination ne crée une atmosphère négative au sein de certaines entreprises. "Et nous ne voudrions pas que cela serve de prétexte à l'envoi de bus de vaccination dans les sociétés. Il serait alors difficile de garantir l'anonymat et le caractère volontaire de la vaccination. La pression se ferait sentir de toute façon", ponctue-t-il.