"Je n'ai jamais été aussi populaire", s'est amusé M. Porter en voyant le nombre de journalistes présents pour la conférence de presse.

Après 40 minutes de détails sur les résultats financiers de l'opérateur, il a été interrogé sur la rémunération des conseillers, qui est de 12.000 euros annuels plus 2.000 euros par réunion, selon le socialiste flamand Peter Vanvelthoven, qui a lui-même été membre du conseil.

Le CEO a botté en touche. "Cela n'a rien d'inhabituel, je vois cela dans de nombreux pays. L'écosystème est complexe en Belgique", a-t-il souligné pour justifier ce recours à des conseillers. "Le secteur est dominé par des liens politico-industriels", a ajouté l'Australien, probablement en référence à son concurrent Proximus dont le conseil d'administration est en partie composé d'hommes politiques.

"Nous n'avons jamais caché que nous disposions d'un tel organe", qui existe depuis 2011 et est convoqué deux fois par an, a-t-il conclu, tout en estimant que les actionnaires du groupe n'avaient pas à être particulièrement informés des montants ni des noms des membres du conseil. Les hommes politiques qui en faisaient partie ne se sont jamais occupés de dossiers de réglementations, a assuré le CEO.

M. Porter n'a pas l'intention de renoncer à ce conseil, au sein duquel ont notamment siégé ou siègent encore des politiques comme Yves Leterme, Siegfried Bracke ou Patrick Dewael, ainsi que l'ancien président de l'IBPT Eric Van Heesvelde. La situation sera néanmoins réévaluée dans les prochaines semaines, a nuancé Ann Caluwaerts, vice-présidente Corporate Affairs de l'opérateur, sans faire davantage de commentaires. Elle considère la polémique actuelle comme "une tempête dans un verre d'eau".

"Je n'ai jamais été aussi populaire", s'est amusé M. Porter en voyant le nombre de journalistes présents pour la conférence de presse. Après 40 minutes de détails sur les résultats financiers de l'opérateur, il a été interrogé sur la rémunération des conseillers, qui est de 12.000 euros annuels plus 2.000 euros par réunion, selon le socialiste flamand Peter Vanvelthoven, qui a lui-même été membre du conseil. Le CEO a botté en touche. "Cela n'a rien d'inhabituel, je vois cela dans de nombreux pays. L'écosystème est complexe en Belgique", a-t-il souligné pour justifier ce recours à des conseillers. "Le secteur est dominé par des liens politico-industriels", a ajouté l'Australien, probablement en référence à son concurrent Proximus dont le conseil d'administration est en partie composé d'hommes politiques. "Nous n'avons jamais caché que nous disposions d'un tel organe", qui existe depuis 2011 et est convoqué deux fois par an, a-t-il conclu, tout en estimant que les actionnaires du groupe n'avaient pas à être particulièrement informés des montants ni des noms des membres du conseil. Les hommes politiques qui en faisaient partie ne se sont jamais occupés de dossiers de réglementations, a assuré le CEO. M. Porter n'a pas l'intention de renoncer à ce conseil, au sein duquel ont notamment siégé ou siègent encore des politiques comme Yves Leterme, Siegfried Bracke ou Patrick Dewael, ainsi que l'ancien président de l'IBPT Eric Van Heesvelde. La situation sera néanmoins réévaluée dans les prochaines semaines, a nuancé Ann Caluwaerts, vice-présidente Corporate Affairs de l'opérateur, sans faire davantage de commentaires. Elle considère la polémique actuelle comme "une tempête dans un verre d'eau".