Le prix moyen de ces acquisitions d'entreprises de taille intermédiaire a augmenté de près de 15 % l'année dernière, pour atteindre près de 50 millions d'euros. Cela concerne 4 826 opérations, soit 12,9 % du nombre de rachats dans le monde (en hausse de 0,8 %). Le nombre de transactions transfrontalières dans le segment des petites entreprises (moins de 10 millions d'euros) a, quant à lui, diminué d'un quart pour atteindre 1 875 opérations. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par la Vlerick Business School en collaboration avec le cabinet d'expertise comptable et de conseil Moore Belgium, dans laquelle 39 907 transactions ont été passées au crible.

"Le nombre d'acquisitions transfrontalières de petites entreprises a diminué en 2021, tandis que les acquisitions d'entreprises de taille moyenne sont restées stables", explique Philippe Craninx, associé gérant de Moore Corporate Finance. "Ce qui est logique, car il est relativement plus facile d'intégrer une grande entreprise qu'une petite."

Les petites entreprises sont généralement acquises par d'autres petites entreprises ou bien elles fusionnent avec elles, tandis que les entreprises un peu plus grandes sont généralement acquises par des groupes étrangers. C'est vrai chez nous. Près d'une société, rachetée par un groupe étranger, sur trois a une valeur comprise entre 10 et 200 millions d'euros (la définition du segment intermédiaire). Les entreprises les plus courtisées en Belgique se retrouvent dans les secteurs de l'informatique, des soins de santé et de l'alimentation et des boissons. En Europe, les entreprises des secteurs de l'informatique, de la santé et de la finance sont principalement prisées.

Principalement les Américains

Les entreprises belges se font racheter plus qu'elles ne se lancent elles-mêmes dans des acquisitions. "La Belgique est un vendeur d'entreprises", déclare M. Craninx. "Une fois qu'une entreprise belge a atteint son marché au niveau national, elle est encore trop petite pour racheter une entreprise similaire au Royaume-Uni ou en Allemagne, par exemple. Lorsque les entreprises belges procèdent à une acquisition, c'est principalement aux Pays-Bas et en France. À l'inverse, la plupart des acheteurs de nos entreprises ont leurs racines aux États-Unis.

Parmi les acquisitions étudiées, 43 % ont été réalisées au-delà de nos frontières. La valeur moyenne des transactions s'élève à 150 millions d'euros. Les États-Unis sont un des principaux acheteurs d'entreprises. Une acquisition sur deux dans le monde est faite par un groupe américain. Les entreprises européennes représentent 29 % du marché des acquisitions, suivies des entreprises asiatiques (17 %). Quatre cessions d'entreprises sur dix sont européennes, 28 % sont en Asie et un quart aux États-Unis.

Le prix moyen de ces acquisitions d'entreprises de taille intermédiaire a augmenté de près de 15 % l'année dernière, pour atteindre près de 50 millions d'euros. Cela concerne 4 826 opérations, soit 12,9 % du nombre de rachats dans le monde (en hausse de 0,8 %). Le nombre de transactions transfrontalières dans le segment des petites entreprises (moins de 10 millions d'euros) a, quant à lui, diminué d'un quart pour atteindre 1 875 opérations. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par la Vlerick Business School en collaboration avec le cabinet d'expertise comptable et de conseil Moore Belgium, dans laquelle 39 907 transactions ont été passées au crible."Le nombre d'acquisitions transfrontalières de petites entreprises a diminué en 2021, tandis que les acquisitions d'entreprises de taille moyenne sont restées stables", explique Philippe Craninx, associé gérant de Moore Corporate Finance. "Ce qui est logique, car il est relativement plus facile d'intégrer une grande entreprise qu'une petite."Les petites entreprises sont généralement acquises par d'autres petites entreprises ou bien elles fusionnent avec elles, tandis que les entreprises un peu plus grandes sont généralement acquises par des groupes étrangers. C'est vrai chez nous. Près d'une société, rachetée par un groupe étranger, sur trois a une valeur comprise entre 10 et 200 millions d'euros (la définition du segment intermédiaire). Les entreprises les plus courtisées en Belgique se retrouvent dans les secteurs de l'informatique, des soins de santé et de l'alimentation et des boissons. En Europe, les entreprises des secteurs de l'informatique, de la santé et de la finance sont principalement prisées. Principalement les Américains Les entreprises belges se font racheter plus qu'elles ne se lancent elles-mêmes dans des acquisitions. "La Belgique est un vendeur d'entreprises", déclare M. Craninx. "Une fois qu'une entreprise belge a atteint son marché au niveau national, elle est encore trop petite pour racheter une entreprise similaire au Royaume-Uni ou en Allemagne, par exemple. Lorsque les entreprises belges procèdent à une acquisition, c'est principalement aux Pays-Bas et en France. À l'inverse, la plupart des acheteurs de nos entreprises ont leurs racines aux États-Unis.Parmi les acquisitions étudiées, 43 % ont été réalisées au-delà de nos frontières. La valeur moyenne des transactions s'élève à 150 millions d'euros. Les États-Unis sont un des principaux acheteurs d'entreprises. Une acquisition sur deux dans le monde est faite par un groupe américain. Les entreprises européennes représentent 29 % du marché des acquisitions, suivies des entreprises asiatiques (17 %). Quatre cessions d'entreprises sur dix sont européennes, 28 % sont en Asie et un quart aux États-Unis.