La perte nette des "activités abandonnées", soit principalement celle des anciens magasins Dia, dont la sortie du périmètre du groupe a été achevée en 2018, s'élève ainsi à 301 millions d'euros, précise le distributeur dans un communiqué. En 2017, Carrefour avait enregistré une perte nette de 531 millions.

Ajusté d'éléments exceptionnels, dont ce dernier, le groupe français de distribution affiche en revanche un bénéfice net en hausse de 3,75% à 802 millions d'euros, soit un résultat supérieur au consensus des analystes de Factset et Bloomberg, qui prévoyaient un bénéfice net ajusté compris entre 749 et 752 millions d'euros.

Le résultat opérationnel courant (ROC), l'indice référence du secteur de la distribution, est quant à lui en baisse, à 1,905 milliard d'euros. En France, il s'établit à 466 millions d'euros, "soit une marge opérationnelle de 1,3%, en retrait" par rapport à 2017 (1,9%), précise le groupe, qui l'explique notamment par "l'impact du mouvement des 'gilets jaunes' au cours du 4e trimestre".

"Année très dense"

Néanmoins, Carrefour annonce revoir à la hausse certains des objectifs de son plan de transformation à horizon 2022, annoncés il y a un an par son PDG Alexandre Bompard.

Grâce à un "renforcement de la culture d'efficience opérationnelle et de discipline financière", il annonce notamment un plan d'économies à 2,8 milliards d'euros contre 2 milliards initialement prévus, (soit une hausse de 40%), en année pleine à horizon 2020.

Pour M. Bompard, interrogé jeudi matin sur RTL, "Carrefour va mieux, va beaucoup mieux". Evoquant des résultats "qui sont à la fois solides et encourageants", il a rappelé que le groupe avait passé une "année très dense" à se transformer pour s'adapter "aux exigences des clients, (au) prix bas, (à) la qualité alimentaire, (aux) services". "On devance même un certain nombre de nos objectifs", s'est-il félicité.

La perte nette des "activités abandonnées", soit principalement celle des anciens magasins Dia, dont la sortie du périmètre du groupe a été achevée en 2018, s'élève ainsi à 301 millions d'euros, précise le distributeur dans un communiqué. En 2017, Carrefour avait enregistré une perte nette de 531 millions. Ajusté d'éléments exceptionnels, dont ce dernier, le groupe français de distribution affiche en revanche un bénéfice net en hausse de 3,75% à 802 millions d'euros, soit un résultat supérieur au consensus des analystes de Factset et Bloomberg, qui prévoyaient un bénéfice net ajusté compris entre 749 et 752 millions d'euros. Le résultat opérationnel courant (ROC), l'indice référence du secteur de la distribution, est quant à lui en baisse, à 1,905 milliard d'euros. En France, il s'établit à 466 millions d'euros, "soit une marge opérationnelle de 1,3%, en retrait" par rapport à 2017 (1,9%), précise le groupe, qui l'explique notamment par "l'impact du mouvement des 'gilets jaunes' au cours du 4e trimestre". Néanmoins, Carrefour annonce revoir à la hausse certains des objectifs de son plan de transformation à horizon 2022, annoncés il y a un an par son PDG Alexandre Bompard. Grâce à un "renforcement de la culture d'efficience opérationnelle et de discipline financière", il annonce notamment un plan d'économies à 2,8 milliards d'euros contre 2 milliards initialement prévus, (soit une hausse de 40%), en année pleine à horizon 2020. Pour M. Bompard, interrogé jeudi matin sur RTL, "Carrefour va mieux, va beaucoup mieux". Evoquant des résultats "qui sont à la fois solides et encourageants", il a rappelé que le groupe avait passé une "année très dense" à se transformer pour s'adapter "aux exigences des clients, (au) prix bas, (à) la qualité alimentaire, (aux) services". "On devance même un certain nombre de nos objectifs", s'est-il félicité.