"Les engagements proposés (...) feront en sorte que la concentration ne se traduise pas par un choix plus restreint et des prix plus élevés dans les pays où ces entreprises opèrent", a estimé la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, citée dans un communiqué.

Pour permettre ce rachat, E.ON s'est engagé à céder plusieurs de ses actifs en Allemagne, en Hongrie et en République tchèque. "Nous aurions aimé poursuivre ces activités, mais (...) ces concessions sont tolérables", a déclaré Johannes Teyssen, le PDG d'E.ON dans un communiqué.

RWE s'est pour sa part félicité de la décision de la Commission qui ouvre "la voie à l'une des transformations les plus importantes de l'histoire de l'industrie allemande".

La transaction autorisée constitue une nouvelle étape dans la restructuration en cours du secteur de la production, distribution et commercialisation d'électricité et de gaz dans la première économie européenne.

Au final, RWE se concentrera à l'avenir sur la production d'énergie, tandis que E.ON sera surtout actif dans la distribution et la commercialisation.