Les compagnies paient actuellement une taxe par passager transporté, d'environ 30 euros par personne. Ce montant est déjà trois fois plus élevé pour le plus ancien des appareils que celui pour le modèle le plus récent. Mais les critères actuels tiennent principalement compte du bruit occasionné par les avions, et non des émissions polluantes.

Alors que la question climatique a pris beaucoup d'importance ces derniers mois, l'aéroport veut désormais favoriser les avions modernes avec des émissions moindres. Ceux-ci seront récompensés là où les gros pollueurs devront délier les cordons de la bourse.

"Le ratio est de un sur dix: un appareil très polluant paiera dix fois plus qu'un moderne", qui émet moins de CO2 et d'oxydes d'azote (NOx), illustre le patron de Brussels Airport, qui souhaite décourager ses clients d'encore voler avec d'anciens avions. Il prend l'exemple de DHL, qui renouvelle progressivement sa flotte cargo d'appareils plus récents et moins bruyants.

Cette opération n'engendrera pas de revenus supplémentaires pour l'aéroport, souligne Arnaud Feist. "Si le système fonctionne et que les compagnies viennent avec des avions moins polluants, ce sera encore moins le cas."

Les compagnies paient actuellement une taxe par passager transporté, d'environ 30 euros par personne. Ce montant est déjà trois fois plus élevé pour le plus ancien des appareils que celui pour le modèle le plus récent. Mais les critères actuels tiennent principalement compte du bruit occasionné par les avions, et non des émissions polluantes. Alors que la question climatique a pris beaucoup d'importance ces derniers mois, l'aéroport veut désormais favoriser les avions modernes avec des émissions moindres. Ceux-ci seront récompensés là où les gros pollueurs devront délier les cordons de la bourse. "Le ratio est de un sur dix: un appareil très polluant paiera dix fois plus qu'un moderne", qui émet moins de CO2 et d'oxydes d'azote (NOx), illustre le patron de Brussels Airport, qui souhaite décourager ses clients d'encore voler avec d'anciens avions. Il prend l'exemple de DHL, qui renouvelle progressivement sa flotte cargo d'appareils plus récents et moins bruyants. Cette opération n'engendrera pas de revenus supplémentaires pour l'aéroport, souligne Arnaud Feist. "Si le système fonctionne et que les compagnies viennent avec des avions moins polluants, ce sera encore moins le cas."