Entre le 15 juin et le 31 août, elle ajoutera ainsi progressivement des destinations à son réseau pour en atteindre 59 dans 33 pays en Europe, en Afrique et aux États-Unis d'ici le mois d'août. Ce qui correspondra à environ 30% du programme d'été initialement prévu en Europe et 40% de celui pour les liaisons intercontinentales.

Ce programme adapté et réduit a été conçu en fonction de la demande du marché, tant pour les vacances que pour les voyages d'affaires, et des restrictions de voyage en cours. L'offre sera progressivement étoffée à partir du 15 juin pour atteindre 240 vols hebdomadaires en août.

En Europe, un total de 45 destinations seront desservies dans 20 pays, dont l'Espagne, le Portugal, la Grèce, l'Italie, la France et le Danemark, détaille Brussels Airlines. Pour le long-courrier, il y en aura 13 des 17 normalement assurées en Afrique (dont deux au Cameroun), sous réserve de l'approbation des autorités locales, et New York JFK, aux États-Unis.

Montréal, au Canada, qui aurait dû rejoindre le programme en mars dernier, le fera dans le courant 2021. Les systèmes de réservation sont actuellement mis à jour avec le nouveau réseau. Une opération qui sera terminée d'ici la fin de la semaine. Ce n'est qu'à ce moment-là que le nouvel horaire sera pris en compte dans tous les systèmes.

Brussels Airlines annoncera au début juin le calendrier de son déploiement au-delà de la période d'été. D'ici la fin de l'année, l'entreprise espère pouvoir offrir 50% du programme de vols prévu avant que la crise du coronavirus ne débute. La compagnie rappelle enfin que le port du masque sera obligatoire à bord de ses avions.

La reprise des vols se profile après douze semaines sans opérations et alors que la compagnie fait face à d'importantes difficultés financières, qui l'ont poussée à lancer un plan de restructuration prévoyant la suppression de jusqu'à 1.000 emplois et une réduction de la flotte des avions de 30%.

Les liquidités dans une situation critique

Selon certains médias, les liquidités devaient se retrouver dans une situation critique à la fin mai, soit dans moins d'une semaine. "La position en la matière évolue tous les jours", répond-on chez Brussels Airlines, qui assure qu'elle ne pourrait pas se permettre d'opérer des vols à perte.

La relance des opérations à la mi-juin s'inscrit précisément dans cette optique de construire un futur pour l'entreprise, avec les rentrées financières qui iront de pair, situe une porte-parole, tout comme l'annonce du jour sur le réseau de destinations, qui a été conçu en fonction de la demande sur le marché, insiste-t-elle.

Il y a en effet des vols d'autres compagnies tous les jours à destination de Brussels Airport, constate-t-on chez Brussels Airlines, qui souligne ne pas transporter que des Belges (pour qui les voyages non-essentiels sont interdits au moins jusqu'au 8 juin, NDLR). Ils sont en effet 40% en moyenne à bord de ses avions.

Si le Conseil national de sécurité devait décider de ne pas rouvrir dans l'immédiat les frontières du pays, cela serait cependant un "coup dur" et aurait un impact sur le réseau, reconnait la porte-parole. La compagnie espère enfin qu'un accord pour une aide d'Etat pourra être conclu au plus vite entre l'Etat belge et sa maison-mère Lufthansa, à l'image de celui qu'ont conclu lundi cette dernière et le gouvernement allemand pour un paquet d'aides avoisinant les 9 milliards d'euros.

Entre le 15 juin et le 31 août, elle ajoutera ainsi progressivement des destinations à son réseau pour en atteindre 59 dans 33 pays en Europe, en Afrique et aux États-Unis d'ici le mois d'août. Ce qui correspondra à environ 30% du programme d'été initialement prévu en Europe et 40% de celui pour les liaisons intercontinentales.Ce programme adapté et réduit a été conçu en fonction de la demande du marché, tant pour les vacances que pour les voyages d'affaires, et des restrictions de voyage en cours. L'offre sera progressivement étoffée à partir du 15 juin pour atteindre 240 vols hebdomadaires en août. En Europe, un total de 45 destinations seront desservies dans 20 pays, dont l'Espagne, le Portugal, la Grèce, l'Italie, la France et le Danemark, détaille Brussels Airlines. Pour le long-courrier, il y en aura 13 des 17 normalement assurées en Afrique (dont deux au Cameroun), sous réserve de l'approbation des autorités locales, et New York JFK, aux États-Unis. Montréal, au Canada, qui aurait dû rejoindre le programme en mars dernier, le fera dans le courant 2021. Les systèmes de réservation sont actuellement mis à jour avec le nouveau réseau. Une opération qui sera terminée d'ici la fin de la semaine. Ce n'est qu'à ce moment-là que le nouvel horaire sera pris en compte dans tous les systèmes. Brussels Airlines annoncera au début juin le calendrier de son déploiement au-delà de la période d'été. D'ici la fin de l'année, l'entreprise espère pouvoir offrir 50% du programme de vols prévu avant que la crise du coronavirus ne débute. La compagnie rappelle enfin que le port du masque sera obligatoire à bord de ses avions.La reprise des vols se profile après douze semaines sans opérations et alors que la compagnie fait face à d'importantes difficultés financières, qui l'ont poussée à lancer un plan de restructuration prévoyant la suppression de jusqu'à 1.000 emplois et une réduction de la flotte des avions de 30%.Selon certains médias, les liquidités devaient se retrouver dans une situation critique à la fin mai, soit dans moins d'une semaine. "La position en la matière évolue tous les jours", répond-on chez Brussels Airlines, qui assure qu'elle ne pourrait pas se permettre d'opérer des vols à perte. La relance des opérations à la mi-juin s'inscrit précisément dans cette optique de construire un futur pour l'entreprise, avec les rentrées financières qui iront de pair, situe une porte-parole, tout comme l'annonce du jour sur le réseau de destinations, qui a été conçu en fonction de la demande sur le marché, insiste-t-elle. Il y a en effet des vols d'autres compagnies tous les jours à destination de Brussels Airport, constate-t-on chez Brussels Airlines, qui souligne ne pas transporter que des Belges (pour qui les voyages non-essentiels sont interdits au moins jusqu'au 8 juin, NDLR). Ils sont en effet 40% en moyenne à bord de ses avions. Si le Conseil national de sécurité devait décider de ne pas rouvrir dans l'immédiat les frontières du pays, cela serait cependant un "coup dur" et aurait un impact sur le réseau, reconnait la porte-parole. La compagnie espère enfin qu'un accord pour une aide d'Etat pourra être conclu au plus vite entre l'Etat belge et sa maison-mère Lufthansa, à l'image de celui qu'ont conclu lundi cette dernière et le gouvernement allemand pour un paquet d'aides avoisinant les 9 milliards d'euros.