Brussels Airlines a annoncé mardi au cours d'un conseil d'entreprise extraordinaire qu'elle allait supprimer jusqu'à environ 1.000 emplois, soit un quart de son personnel. La direction a précisé qu'elle collaborerait avec les partenaires sociaux pour réduire le nombre de licenciements forcés à un minimum absolu.

Les discussions menées avec les syndicats porteront également sur la productivité du personnel restant à l'issue de cette vague de licenciements. "Nous voulons nous assurer qu'il y ait moins de fatigue au sein des équipages", a tenu à rassurer M. Vranckx avant d'entamer ces négociations.

Le CEO a ajouté qu'à la différence de la situation précédant la faillite de la Sabena en 2001, il y a cette fois un plan de restructuration prévu. "Ce plan, c'est le futur et c'est ce qui permettra à terme à la compagnie de battre chaque concurrent à Bruxelles", selon M. Vranckx.

Brussels Airlines a annoncé mardi au cours d'un conseil d'entreprise extraordinaire qu'elle allait supprimer jusqu'à environ 1.000 emplois, soit un quart de son personnel. La direction a précisé qu'elle collaborerait avec les partenaires sociaux pour réduire le nombre de licenciements forcés à un minimum absolu. Les discussions menées avec les syndicats porteront également sur la productivité du personnel restant à l'issue de cette vague de licenciements. "Nous voulons nous assurer qu'il y ait moins de fatigue au sein des équipages", a tenu à rassurer M. Vranckx avant d'entamer ces négociations. Le CEO a ajouté qu'à la différence de la situation précédant la faillite de la Sabena en 2001, il y a cette fois un plan de restructuration prévu. "Ce plan, c'est le futur et c'est ce qui permettra à terme à la compagnie de battre chaque concurrent à Bruxelles", selon M. Vranckx.