Le transporteur avait annoncé il y a quelques jours déjà sa volonté de lancer un tel projet-pilote. Vendredi, les passagers à destination de la ville italienne de Milan ont été invités pour la première fois à se soumettre à l'avance à un test rapide, qu'ils n'ont cependant pas dû payer. Seuls ceux dont le résultat était négatif étaient autorisés à embarquer.

Les tests rapides ont été effectués en collaboration avec Brussels Airport. Les passagers pouvaient en effet passer par le centre de test de l'aéroport et, au bout d'une heure maximum, ils en connaissaient le résultat. Ils devaient ensuite le montrer à la porte avant l'embarquement. Les voyageurs qui étaient en mesure de présenter un test négatif (test PCR) datant de moins de 48 heures pouvaient, quant à eux, se passer du test rapide.

Ce projet pilote, tout comme ceux en cours d'autres compagnies aériennes, doit permettre de réfléchir à une approche intégrant ce type de test dans le voyage.

L'association internationale du transport aérien (Iata) préconise depuis longtemps des tests rapides de détection du coronavirus dans les aéroports avant le départ. Selon son raisonnement, cela rendrait superflues les mesures de quarantaine à destination, les voyageurs auraient en outre davantage confiance pour voyager et les gouvernements oseraient plus rouvrir les frontières.

Le transporteur avait annoncé il y a quelques jours déjà sa volonté de lancer un tel projet-pilote. Vendredi, les passagers à destination de la ville italienne de Milan ont été invités pour la première fois à se soumettre à l'avance à un test rapide, qu'ils n'ont cependant pas dû payer. Seuls ceux dont le résultat était négatif étaient autorisés à embarquer. Les tests rapides ont été effectués en collaboration avec Brussels Airport. Les passagers pouvaient en effet passer par le centre de test de l'aéroport et, au bout d'une heure maximum, ils en connaissaient le résultat. Ils devaient ensuite le montrer à la porte avant l'embarquement. Les voyageurs qui étaient en mesure de présenter un test négatif (test PCR) datant de moins de 48 heures pouvaient, quant à eux, se passer du test rapide. Ce projet pilote, tout comme ceux en cours d'autres compagnies aériennes, doit permettre de réfléchir à une approche intégrant ce type de test dans le voyage. L'association internationale du transport aérien (Iata) préconise depuis longtemps des tests rapides de détection du coronavirus dans les aéroports avant le départ. Selon son raisonnement, cela rendrait superflues les mesures de quarantaine à destination, les voyageurs auraient en outre davantage confiance pour voyager et les gouvernements oseraient plus rouvrir les frontières.