L'an dernier, dans le cadre de son recentrage stratégique, le groupe Engie a annoncé la mise à l'étalage de deux tiers de ses activités de services multi-techniques. Regroupés sous le vocable Bright, ils représent...

L'an dernier, dans le cadre de son recentrage stratégique, le groupe Engie a annoncé la mise à l'étalage de deux tiers de ses activités de services multi-techniques. Regroupés sous le vocable Bright, ils représentent près de 20% du chiffre d'affaires du groupe et emploient 74.000 personnes dans le monde. Le processus d'enchères devrait démarrer cet été. Il est de notoriété publique que de grands fonds d'investissement sont sur les rangs: Apollo, Blackstone, CVC et Bain Capital. S'ils l'emportent, Engie devrait garder une part minoritaire. Mais ces fonds ne sont plus seuls en lice. Selon Challenges et Les Echos, Bouygues et Spie ont montré leur intérêt. Le second en collaboration avec un fonds ; le premier peut-être seul. Ces services multi-techniques intéressent les grands groupes de travaux publics par les grandes marges qu'ils dégagent et leur côté peu volatil. Leur arrivée dans le jeu va certainement faire monter les enchères mais aussi offrir à Engie la possibilité de confier Bright à un groupe industriel dont le pouvoir de décision est en France.