Depuis l'annonce d'une restructuration au sein de la maison mère FNG, le personnel de Brantano vit dans l'angoisse. Les syndicats affirment que le personnel a pris peur mardi lorsque la direction de plusieurs magasins a demandé de renvoyer la marchandise vers le siège principal.

A cette annonce, le personnel des magasins de Wevelgem et Beringen était prêt à arrêter le travail. Mais les syndicats ont appris juste avant le début du mouvement de protestation qu'il s'agissait d'un "malentendu". La grève n'a donc pas commencé, explique un représentant de l'ACV/CSC.

Le groupe de mode FNG, maison-mère des enseignes Brantano, CKS et Miss Etam notamment, a annoncé ce lundi qu'il allait se restructurer, ce qui pourrait passer par la fermeture de jusqu'à 47 magasins et la suppression de 287 emplois, soit un quart de ses effectifs.

Depuis l'annonce d'une restructuration au sein de la maison mère FNG, le personnel de Brantano vit dans l'angoisse. Les syndicats affirment que le personnel a pris peur mardi lorsque la direction de plusieurs magasins a demandé de renvoyer la marchandise vers le siège principal. A cette annonce, le personnel des magasins de Wevelgem et Beringen était prêt à arrêter le travail. Mais les syndicats ont appris juste avant le début du mouvement de protestation qu'il s'agissait d'un "malentendu". La grève n'a donc pas commencé, explique un représentant de l'ACV/CSC. Le groupe de mode FNG, maison-mère des enseignes Brantano, CKS et Miss Etam notamment, a annoncé ce lundi qu'il allait se restructurer, ce qui pourrait passer par la fermeture de jusqu'à 47 magasins et la suppression de 287 emplois, soit un quart de ses effectifs.