Selon Bloomberg, cette offre améliorée contiendrait un prix plus élevé et des garanties quant à l'incertitude née de la participation du gouvernement belge dans la future société. bpost appartient en effet à 51% à l'Etat belge. Une part qui devrait baisser à 40% selon la dernière offre de reprise de PostNL mais qui n'empêche pas la Belgique d'exercer de facto un contrôle.

Si l'entreprise postale belge n'a pas souhaité commenter cette information, sa concurrente néerlandaise a, elle, confirmé à l'agence de presse néerlandaise ANP avoir reçu une proposition et indiqué qu'une communication serait diffusée lorsqu'elle aura décidé de réagir.

PostNL, qui entend poursuivre sa propre stratégie indépendante, avait refusé il y a quelques jours une première offre de reprise de bpost. Celle-ci proposait 5,65 euros par action, valorisant la société à 2,5 milliards d'euros.