Il suffit de regarder le cours de Bourse des 4 plus grands groupes de luxe au monde pour s'en rendre compte. Hermès a gagné 35% à la Bourse de Paris depuis le début de l'année. Quant au plus grand groupe de luxe au monde LVMH, propriétaire notamment de la marque Louis Vuitton, sa capitalisation boursière est aujourd'hui la plus importante en Europe : 335 milliards d'euros. Le résultat, c'est que LVMH a détrôné la multinationale Nestlé de la première place du podium.

En fait, c'est simple : si on compare le cours de bourse de ces grands groupes de luxe avec leur bénéfice, n'importe quel expert financier vous confirmera que le luxe s'achète aujourd'hui plus cher en Bourse que des valeurs technologiques américaines. Un seul exemple : Hermès s'échange à 65 fois ses bénéfices alors que des Google, Apple et autre Facebook s'échangent autour de 24 fois leurs bénéfices en 2021, selon Les Echos.

Si la Bourse est tombée amoureuse de groupe comme LVMH, L'Oréal, Hermès ou encore le groupe Kering que le grand public connait à travers les marques Gucci, Balenciaga, Yves Saint Laurent, c'est parce que tous ces groupes de luxe ont des bilans solides et sont souvent peu endettés et avec des marges élevées. Et surtout, ces groupes de luxe ont une belle croissance notamment en Chine. Eh oui, le pays d'où est venu cette fichue pandémie est aussi le pays qui booste les profits de ces grands groupes de luxe.

N'oublions pas qu'une classe moyenne s'est formée au fil du temps en Chine. Et même si cette classe moyenne ne représente que 300 millions d'habitants sur le 1,3 milliard de Chinois, ces 300 millions de membres de la classe moyenne, c'est plus de 3 fois la population allemande. Ne cherchez pas plus loin l'attrait de la Chine pour les grands groupes occidentaux, c'est juste une question d'arithmétique de base. La preuve, c'est que la consommation chinoise représente 35% du chiffre d'affaire d'Hermès ou 31% pour LVMH.

Mais attention, si la Chine reste un Eldorado pour le Luxe, c'est aussi un pays dangereux avec des parfois revers de fortune tout aussi rapide. En 2012, pour ne citer qu'un seul exemple, le parti communiste chinois avait décidé de lutter contre la corruption et le résultat, c'est que les ventes de groupes de luxe ont immédiatement chuté car, en Chine, la corruption se faisait via la remise de cadeaux de luxe, y compris des bouteilles de cognac que produit le groupe LVMH.

Dans un autre secteur, le groupe Tesla a aussi découvert que la Chine n'est pas un marché tranquille. Tesla l'a vu concrètement ces derniers mois quand des médias, à la solde du gouvernement, ont attaqué Tesla avec un effet immédiat sur ses ventes, puisque celles-ci ont chuté de 27% en avril dernier. La Chine reste un Eldorado mais parfois au lieu de trouver une pépite d'or, c'est un coup de pelle que vous recevez sur la tête !

Il suffit de regarder le cours de Bourse des 4 plus grands groupes de luxe au monde pour s'en rendre compte. Hermès a gagné 35% à la Bourse de Paris depuis le début de l'année. Quant au plus grand groupe de luxe au monde LVMH, propriétaire notamment de la marque Louis Vuitton, sa capitalisation boursière est aujourd'hui la plus importante en Europe : 335 milliards d'euros. Le résultat, c'est que LVMH a détrôné la multinationale Nestlé de la première place du podium. En fait, c'est simple : si on compare le cours de bourse de ces grands groupes de luxe avec leur bénéfice, n'importe quel expert financier vous confirmera que le luxe s'achète aujourd'hui plus cher en Bourse que des valeurs technologiques américaines. Un seul exemple : Hermès s'échange à 65 fois ses bénéfices alors que des Google, Apple et autre Facebook s'échangent autour de 24 fois leurs bénéfices en 2021, selon Les Echos.Si la Bourse est tombée amoureuse de groupe comme LVMH, L'Oréal, Hermès ou encore le groupe Kering que le grand public connait à travers les marques Gucci, Balenciaga, Yves Saint Laurent, c'est parce que tous ces groupes de luxe ont des bilans solides et sont souvent peu endettés et avec des marges élevées. Et surtout, ces groupes de luxe ont une belle croissance notamment en Chine. Eh oui, le pays d'où est venu cette fichue pandémie est aussi le pays qui booste les profits de ces grands groupes de luxe. N'oublions pas qu'une classe moyenne s'est formée au fil du temps en Chine. Et même si cette classe moyenne ne représente que 300 millions d'habitants sur le 1,3 milliard de Chinois, ces 300 millions de membres de la classe moyenne, c'est plus de 3 fois la population allemande. Ne cherchez pas plus loin l'attrait de la Chine pour les grands groupes occidentaux, c'est juste une question d'arithmétique de base. La preuve, c'est que la consommation chinoise représente 35% du chiffre d'affaire d'Hermès ou 31% pour LVMH.Mais attention, si la Chine reste un Eldorado pour le Luxe, c'est aussi un pays dangereux avec des parfois revers de fortune tout aussi rapide. En 2012, pour ne citer qu'un seul exemple, le parti communiste chinois avait décidé de lutter contre la corruption et le résultat, c'est que les ventes de groupes de luxe ont immédiatement chuté car, en Chine, la corruption se faisait via la remise de cadeaux de luxe, y compris des bouteilles de cognac que produit le groupe LVMH.Dans un autre secteur, le groupe Tesla a aussi découvert que la Chine n'est pas un marché tranquille. Tesla l'a vu concrètement ces derniers mois quand des médias, à la solde du gouvernement, ont attaqué Tesla avec un effet immédiat sur ses ventes, puisque celles-ci ont chuté de 27% en avril dernier. La Chine reste un Eldorado mais parfois au lieu de trouver une pépite d'or, c'est un coup de pelle que vous recevez sur la tête !