Dès le premier virage, un sourire se dessine sur le visage du conducteur: le train avant mord la courbe et l'arrière enroule avec vivacité, acceptant de dériver à la demande tout en restant facilement contrôlable grâce à l'équilibre général du châssis (répartition des masses avant/arrière idéale de 50/50). Une agilité et une sensation de légèreté devenues rares sur le marché actuel. Côté moteur, c'est un peu moins la fête avec notre 220i à quatre cylindres. Sa sonorité est certes bien travaillée mais forcément moins mélodieuse que celle d'un "six en ligne" et ce moulin manque surtout de caractère: ses montées en régime linéaires gomment les sensations. Les performances sont bonnes mais on ne les ressent pas. Rassurez-vous, BMW propose toujours un gros six cylindres dans la M340i (3.0 turbo de 374 ch), uniquement disponible avec une transmission intégrale (favorisant l'essieu arrière et autorisant donc quelques belles glisses...). Un diesel reste proposé (220 d, 190 ch) mais pas d'hybrides. Ni de boîte manuelle, d'ailleurs. A bord, le mobilier, l'ergonomie et la connectivité sont soignés mais les deux places arrière sont peu confortables: l'accès est peu aisé, l'espace aux jambes compté et la garde au toit limitée. Le coffre, lui, est très correct et extensible grâce à la banquette rabattable. Au bout du compte, cette béhème nous a ravi par son châssis rigide et vivant, qui n'a pas d'égal dans le segment (il n'y a tout simplement pas d'autre coupé quatre places de gabarit identique...). Un dérivé cabrio n'est plus au programme, mais ce coupé devrait se décliner en version M2 de plus de 400 ch. De quoi faire tourner encore plus haut les chapeaux...

BMW Série 2 Coupé

220i

Quatre cylindres en ligne à essence, turbo, 1.998 cm3 / 184 ch (135 kW)/ 300 Nm ; longueur: 4,54 m ; poids: 1.565 kg

Performances

Vitesse maxi: 236 km/h ; 0-100 km/h: 7,5 s ; consommation moyenne (essai): 8,2 l/100 km (de 6,5 à 10 l/100 km) ; rejets CO2: de 142 à 155 g/km (WLTP)

Prix

40.050 euros

+

Equilibre du châssis et plaisir dynamique (même en 220i), existe toujours en six cylindres, boîte auto réussie, pas de concurrentes de même gabarit

-

Places arrière seulement pour enfants, manque de caractère des moteurs à quatre cylindres, absence de boîte manuelle

Dès le premier virage, un sourire se dessine sur le visage du conducteur: le train avant mord la courbe et l'arrière enroule avec vivacité, acceptant de dériver à la demande tout en restant facilement contrôlable grâce à l'équilibre général du châssis (répartition des masses avant/arrière idéale de 50/50). Une agilité et une sensation de légèreté devenues rares sur le marché actuel. Côté moteur, c'est un peu moins la fête avec notre 220i à quatre cylindres. Sa sonorité est certes bien travaillée mais forcément moins mélodieuse que celle d'un "six en ligne" et ce moulin manque surtout de caractère: ses montées en régime linéaires gomment les sensations. Les performances sont bonnes mais on ne les ressent pas. Rassurez-vous, BMW propose toujours un gros six cylindres dans la M340i (3.0 turbo de 374 ch), uniquement disponible avec une transmission intégrale (favorisant l'essieu arrière et autorisant donc quelques belles glisses...). Un diesel reste proposé (220 d, 190 ch) mais pas d'hybrides. Ni de boîte manuelle, d'ailleurs. A bord, le mobilier, l'ergonomie et la connectivité sont soignés mais les deux places arrière sont peu confortables: l'accès est peu aisé, l'espace aux jambes compté et la garde au toit limitée. Le coffre, lui, est très correct et extensible grâce à la banquette rabattable. Au bout du compte, cette béhème nous a ravi par son châssis rigide et vivant, qui n'a pas d'égal dans le segment (il n'y a tout simplement pas d'autre coupé quatre places de gabarit identique...). Un dérivé cabrio n'est plus au programme, mais ce coupé devrait se décliner en version M2 de plus de 400 ch. De quoi faire tourner encore plus haut les chapeaux...