Cette BMW accueille ses cinq passagers dans un cocon original, qui invite à la zénitude. Elle affiche le gabarit des X5/X6, mais l'aménagement de son habitacle est nettement plus saisissant, avec une console centrale suspendue, un large écran incurvé qui s'étire sur la moitié de la planche de bord, un volant de forme hexagonale ou encore un toit vitré (non ouvrant) électrochrome, qui s'éclaircit ou s'obscurcit sur la simple pression d'une touche. Ce lieu de vie un brin futuriste se tapisse de matériaux dans le vent, faits de matières recyclées pour mieux respecter l'environnement. L'ensemble rend globalement bien. Les sièges avant auraient certes pu être plus moelleux, mais on apprécie la sensation d'espace et la position de conduite surélevée qui donne l'impression de dominer le trafic. L'habitabilité arrière est très généreuse, mais le dossier central, plutôt ferme. Le coffre n'est pas géant, mais suffisant au quotidien et les dossiers de banquette peuvent bien sûr se rabattre au besoin. Comme tout modèle électrique, cette Béhème évolue en silence. Mais aussi en douceur, surtout avec la suspension pneumatique. Celle-ci est de série sur le haut de gamme xDrive50 (97.950 euros), dont les 523 ch nous plaquent dans le siège à chaque accélération. Sa grosse batterie nous a permis de boucler près de 500 kilomètres avec un plein d'électricité. L'entrée de gamme xDrive40 (326 ch et 630 Nm, 81.200 euros) dispose d'une plus petite pile et perd 200 kilomètres d'autonomie. La tenue de route est efficace et les roues arrière directrices (de série sur X50) apportent un surcroît d'agilité en courbe. Mais les 2,5 tonnes de l'engin tempèrent vite les ardeurs sportives. Cette iX s'apprécie surtout pour sa douceur générale et son ambiance intérieure, qui nous font oublier des dehors un peu torturés.

BMW iX

iX xDrive50

2 moteurs électriques, 523 ch (385 kW) / 765 Nm ; batterie de 105,2 kWh nets, temps de charge: 55 h sur prise domestique, 11 h sur borne AC (11 kW), 45 min. sur borne DC (150 kW) ; longueur: 4,95 m, coffre: de 500 à 1.750 litres, poids: 2.585 kg

Performances

Vitesse maxi: 200 km/h (bridée) ; 0-100 km/h en 4,6 s. ; autonomie officielle/de l'essai: de 590 à 631 km/469 km, consommation électrique de l'essai: 24,1 kWh/100 km ; rejets CO2: 0 g/km

Prix: 97.950 euros

+

Habitacle original et très zen, confort de la suspension pneumatique, insonorisation de haut niveau, performances "électrisantes", autonomie généreuse

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Look plutôt clivant, poids élevé, ergonomie complexe des menus et de l'interface multimédia, tarif salé, volume du coffre moyen

Cette BMW accueille ses cinq passagers dans un cocon original, qui invite à la zénitude. Elle affiche le gabarit des X5/X6, mais l'aménagement de son habitacle est nettement plus saisissant, avec une console centrale suspendue, un large écran incurvé qui s'étire sur la moitié de la planche de bord, un volant de forme hexagonale ou encore un toit vitré (non ouvrant) électrochrome, qui s'éclaircit ou s'obscurcit sur la simple pression d'une touche. Ce lieu de vie un brin futuriste se tapisse de matériaux dans le vent, faits de matières recyclées pour mieux respecter l'environnement. L'ensemble rend globalement bien. Les sièges avant auraient certes pu être plus moelleux, mais on apprécie la sensation d'espace et la position de conduite surélevée qui donne l'impression de dominer le trafic. L'habitabilité arrière est très généreuse, mais le dossier central, plutôt ferme. Le coffre n'est pas géant, mais suffisant au quotidien et les dossiers de banquette peuvent bien sûr se rabattre au besoin. Comme tout modèle électrique, cette Béhème évolue en silence. Mais aussi en douceur, surtout avec la suspension pneumatique. Celle-ci est de série sur le haut de gamme xDrive50 (97.950 euros), dont les 523 ch nous plaquent dans le siège à chaque accélération. Sa grosse batterie nous a permis de boucler près de 500 kilomètres avec un plein d'électricité. L'entrée de gamme xDrive40 (326 ch et 630 Nm, 81.200 euros) dispose d'une plus petite pile et perd 200 kilomètres d'autonomie. La tenue de route est efficace et les roues arrière directrices (de série sur X50) apportent un surcroît d'agilité en courbe. Mais les 2,5 tonnes de l'engin tempèrent vite les ardeurs sportives. Cette iX s'apprécie surtout pour sa douceur générale et son ambiance intérieure, qui nous font oublier des dehors un peu torturés.