Ce vendredi 26 novembre, lendemain de Thanksgiving qui inaugure la période des fêtes de fin d'année aux States, a lieu le "Black Friday". La tradition a débarqué en Europe. A cette occasion, de nombreux magasins, physiques et en ligne, bombardent les consommateurs de réductions plus alléchantes les unes que les autres. Mais ces promotions sont-elles vraiment intéressantes ?

Pour en avoir le coeur net, les experts de Test Achats ont effectué une analyse sur des centaines de promotions du "Black Friday" pour plus de 1.945 produits dans 16 catégories allant des smartphones aux téléviseurs en passant par les fours à micro-ondes.

Lire aussi:Non, le Black Friday n'est pas une bonne affaire (carte blanche)

Leur conclusion est sans appel: de nombreuses soi-disant "bonnes affaires" ne sont pas ce qu'elles semblent être. L'analyse de prix de Test Achats fait ainsi apparaître des offres que les consommateurs ont tout intérêt à ignorer.

"Nous examinons l'évolution du prix d'un produit depuis son entrée sur le marché, à la fois au sein du même magasin et par rapport à d'autres enseignes, soit 67 au total. Nous vérifions ainsi si une promotion particulière est réellement une bonne affaire à ne pas manquer", explique Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Test Achats.

Différencier le "bon deal" du "mauvais deal"

Test Achats répartit les promotions qu'elle trouve sur le marché en deux catégories : les "bons deals" et les "mauvais deals", en fonction de deux critères : le prix et la qualité. Lorsque le prix annoncé est inférieur ou comparable (maximum 10 % plus cher) au prix le plus bas constaté sur le marché au cours des douze derniers mois, l'organisation de consommateurs parle de "bon deal", mais seulement si le produit en question a obtenu une cote d'au moins 60-65 % dans ses guides d'achat.

Un "mauvais deal" est un produit dont le prix annoncé est supérieur d'au moins 10 % au prix le plus bas que Test Achats a trouvé sur le marché au cours des 12 derniers mois, ou dont la qualité est inférieure à la norme.

Test Achats surveillera également les fausses réductions et les réductions trompeuses. Il s'agit de produits dont le prix "barré" est supérieur au prix maximum pratiqué dans le même magasin.

L'association propose des analyses de prix gratuites au grand public via son module www.testachats.be/unbondeal.

"Contrairement à ce que laissent entendre les commerçants, la démarche d'un cashback n'est jamais une mince affaire, ni une évidence."

Attention à la pratique complexe du "cashback"

Test Achats s'est aussi intéressé de plus près à la pratique complexe du "cashback". Elle consiste en la possibilité de se faire rembourser une partie de la valeur du produit, après l'achat (parfois longtemps après) auprès du fabricant. Ces offres entretiennent cependant la confusion sur le prix, avance l'association qui dit s'opposer à cette pratique "peu claire, voire trompeuse, de déduire le cashback du prix du produit".

"Cette promotion se distingue donc totalement des promotions habituelles. Pourtant, contre toute logique, ce remboursement du fabricant a posteriori est souvent traité comme une simple réduction de tarif du magasin, a priori", avance l'association sur son site. Test Achats plaide pour que les commerçants affichent le prix réel d'un côté et la valeur du "cashback" de l'autre.

Et donne encore ces conseils aux consommateurs : "n'oubliez pas de prêter une attention toute particulière aux conditions du remboursement (délai de demande, délai de réception du paiement, preuves requises...). Et conclut : "Contrairement à ce que laissent entendre les commerçants, la démarche d'un cashback n'est jamais une mince affaire, ni une évidence."

Ce vendredi 26 novembre, lendemain de Thanksgiving qui inaugure la période des fêtes de fin d'année aux States, a lieu le "Black Friday". La tradition a débarqué en Europe. A cette occasion, de nombreux magasins, physiques et en ligne, bombardent les consommateurs de réductions plus alléchantes les unes que les autres. Mais ces promotions sont-elles vraiment intéressantes ? Pour en avoir le coeur net, les experts de Test Achats ont effectué une analyse sur des centaines de promotions du "Black Friday" pour plus de 1.945 produits dans 16 catégories allant des smartphones aux téléviseurs en passant par les fours à micro-ondes. Lire aussi:Non, le Black Friday n'est pas une bonne affaire (carte blanche) Leur conclusion est sans appel: de nombreuses soi-disant "bonnes affaires" ne sont pas ce qu'elles semblent être. L'analyse de prix de Test Achats fait ainsi apparaître des offres que les consommateurs ont tout intérêt à ignorer. "Nous examinons l'évolution du prix d'un produit depuis son entrée sur le marché, à la fois au sein du même magasin et par rapport à d'autres enseignes, soit 67 au total. Nous vérifions ainsi si une promotion particulière est réellement une bonne affaire à ne pas manquer", explique Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Test Achats.Test Achats répartit les promotions qu'elle trouve sur le marché en deux catégories : les "bons deals" et les "mauvais deals", en fonction de deux critères : le prix et la qualité. Lorsque le prix annoncé est inférieur ou comparable (maximum 10 % plus cher) au prix le plus bas constaté sur le marché au cours des douze derniers mois, l'organisation de consommateurs parle de "bon deal", mais seulement si le produit en question a obtenu une cote d'au moins 60-65 % dans ses guides d'achat. Un "mauvais deal" est un produit dont le prix annoncé est supérieur d'au moins 10 % au prix le plus bas que Test Achats a trouvé sur le marché au cours des 12 derniers mois, ou dont la qualité est inférieure à la norme. Test Achats surveillera également les fausses réductions et les réductions trompeuses. Il s'agit de produits dont le prix "barré" est supérieur au prix maximum pratiqué dans le même magasin.L'association propose des analyses de prix gratuites au grand public via son module www.testachats.be/unbondeal.Test Achats s'est aussi intéressé de plus près à la pratique complexe du "cashback". Elle consiste en la possibilité de se faire rembourser une partie de la valeur du produit, après l'achat (parfois longtemps après) auprès du fabricant. Ces offres entretiennent cependant la confusion sur le prix, avance l'association qui dit s'opposer à cette pratique "peu claire, voire trompeuse, de déduire le cashback du prix du produit". "Cette promotion se distingue donc totalement des promotions habituelles. Pourtant, contre toute logique, ce remboursement du fabricant a posteriori est souvent traité comme une simple réduction de tarif du magasin, a priori", avance l'association sur son site. Test Achats plaide pour que les commerçants affichent le prix réel d'un côté et la valeur du "cashback" de l'autre. Et donne encore ces conseils aux consommateurs : "n'oubliez pas de prêter une attention toute particulière aux conditions du remboursement (délai de demande, délai de réception du paiement, preuves requises...). Et conclut : "Contrairement à ce que laissent entendre les commerçants, la démarche d'un cashback n'est jamais une mince affaire, ni une évidence."