Les travailleurs ont décidé de débrayer la semaine dernière après l'annonce par la direction de sa volonté de restreindre les salaires et conditions de travail. D'Ieteren emploie quelque 400 personnes dans ses garages.Selon les syndicats, le choix laissé par la direction tient à la suppression d'une vingtaine de droits historiques, ou un nouveau licenciement collectif. L'importateur des marques Volkswagen en Belgique veut revenir sur plus d'un tiers des droits du personnel, estiment les syndicats. Pour les travailleurs, il s'agira simplement de travailler plus pour gagner moins. "Bientôt il faudra payer pour travailler chez D'Ieteren !", ont réagi les travailleurs devant l'énormité des sacrifices demandés. "Tous les acquis accumulés pendant 50 ans sont balayés d'un revers de main. Les employés devront renoncer à beaucoup de choses en termes de rémunération et devront travailler davantage. En outre, nous pensons qu'il existe d'autres possibilités d'économies au sein de la structure de gestion actuelle de D'Ieteren".

L'intention de la direction tombe à un "mauvais moment", juste après la publication de bons résultats financiers et la prévision d'investissements, estiment les syndicats. Le groupe D'Ieteren a réalisé au premier semestre un bénéfice consolidé avant impôt de 288,8 millions d'euros, soit une hausse de 183% par rapport à la même période en 2020 tandis que le carnet de commandes a atteint un niveau record, pointent ainsi les syndicats.

La réunion de mercredi matin n'a pas été "très productive", selon M. Sellekaerts. "La direction a simplement exposé ses plans, une fois encore, mais n'a visiblement, après cinq jours, toujours pas compris le message des travailleurs. Je me demande ce que la direction a fabriqué ces derniers jours et pourquoi elle a encore besoin de cinq jours supplémentaires pour réfléchir à une autre proposition. Ce plan est de toute manière inacceptable pour nous. J'espère que la direction est consciente de ce qui se joue car le personnel est plus déterminé que jamais."

Les travailleurs ont décidé de débrayer la semaine dernière après l'annonce par la direction de sa volonté de restreindre les salaires et conditions de travail. D'Ieteren emploie quelque 400 personnes dans ses garages.Selon les syndicats, le choix laissé par la direction tient à la suppression d'une vingtaine de droits historiques, ou un nouveau licenciement collectif. L'importateur des marques Volkswagen en Belgique veut revenir sur plus d'un tiers des droits du personnel, estiment les syndicats. Pour les travailleurs, il s'agira simplement de travailler plus pour gagner moins. "Bientôt il faudra payer pour travailler chez D'Ieteren !", ont réagi les travailleurs devant l'énormité des sacrifices demandés. "Tous les acquis accumulés pendant 50 ans sont balayés d'un revers de main. Les employés devront renoncer à beaucoup de choses en termes de rémunération et devront travailler davantage. En outre, nous pensons qu'il existe d'autres possibilités d'économies au sein de la structure de gestion actuelle de D'Ieteren". L'intention de la direction tombe à un "mauvais moment", juste après la publication de bons résultats financiers et la prévision d'investissements, estiment les syndicats. Le groupe D'Ieteren a réalisé au premier semestre un bénéfice consolidé avant impôt de 288,8 millions d'euros, soit une hausse de 183% par rapport à la même période en 2020 tandis que le carnet de commandes a atteint un niveau record, pointent ainsi les syndicats. La réunion de mercredi matin n'a pas été "très productive", selon M. Sellekaerts. "La direction a simplement exposé ses plans, une fois encore, mais n'a visiblement, après cinq jours, toujours pas compris le message des travailleurs. Je me demande ce que la direction a fabriqué ces derniers jours et pourquoi elle a encore besoin de cinq jours supplémentaires pour réfléchir à une autre proposition. Ce plan est de toute manière inacceptable pour nous. J'espère que la direction est consciente de ce qui se joue car le personnel est plus déterminé que jamais."