On sait que ces voitures de sociétés devront être électriques pour 2026, car le gouvernement fédéral en a décidé ainsi. A cette date, seules les voitures électriques seront encore déductibles fiscalement. Mais, au-delà de ces particularités sommes-nous prêts ? Sur le plan psychologique, je ne connais personne autour de moi qui ne souhaite pas faire un effort pour le climat.

C'est une excellente nouvelle, mais c'est vrai que l'écart de prix entre les voitures thermiques et les voitures électriques reste trop important. Enfin quand je dis ça, je devrais nuancer. Si l'achat se fait en leasing, l'écart des mensualités est relativement faible. En revanche à l'achat, l'électrique a encore du chemin à parcourir.

Bien entendu, le calcul est un peu plus complexe, car il faudrait aussi tenir compte du coût à l'usage, que ce soit pour les recharges, les entretiens ou encore la fiscalité avec les fameux avantages de toute nature qui sont nettement plus faibles pour les voitures électriques.

Tous ces calculs seront sans doute caducs d'ici quelques années. En effet, mes confrères du quotidien Le Figaro ont dévoilé une étude réalisée par l'agence d'information Bloomberg NEF pour l'ONG Transport & Environnement. Les résultats de cette enquête sont très réjouissants, pour le climat, mais aussi pour nous automobilistes.

En résumé, la parité des prix entre les voitures thermiques et électriques sera attente entre 2025 et 2027, demain donc. Cette parité des prix sera atteinte sans tenir compte des éventuels coups de pouce et autres bonus gouvernementaux éventuels.

L'étude ne parle que du prix à l'achat. Ce qui va permettre d'égaliser les prix entre voitures thermiques et électriques, c'est d'abord la forte baisse du prix des packs de batterie. Déjà entre 2010 et 2020, le recul du prix a été de 89% et ça ne va donc pas s'arrêter.

Ensuite, l'autre grand élément favorable, c'est que les constructeurs sont passés à des plateformes uniquement dédiées à la motorisation électrique. Avant, les constructeurs auto avaient recours et ont encore recours à des plateformes industrielles polyvalentes pour avoir un maximum d'économies d'échelle. Or, les plateformes uniquement dédiées à l'électrique coûtent cher, de l'ordre de 5 milliards d'euros. Mais avec l'engouement pour l'électrique, la donne est en train de changer, car au-delà de 300.000 véhicules par an, ce genre de plate-forme est optimisé.

Voilà donc d'excellentes nouvelles à condition de garder que le prix de la voiture n'est pas encore le sésame définitif pour les voitures électriques. Les gouvernements doivent aussi accélérer l'installation des bornes de recharges même si on sait qu'en Belgique 70% du temps, les utilisateurs rechargent leur véhicule à la maison et 20% du temps au boulot.

Comme d'habitude, la Flandre est en avance sur les deux autres Régions en matière de déploiement des bornes de recharges. Exactement comme elle est en avance pour la vaccination, mais est-ce un pur hasard ?

On sait que ces voitures de sociétés devront être électriques pour 2026, car le gouvernement fédéral en a décidé ainsi. A cette date, seules les voitures électriques seront encore déductibles fiscalement. Mais, au-delà de ces particularités sommes-nous prêts ? Sur le plan psychologique, je ne connais personne autour de moi qui ne souhaite pas faire un effort pour le climat. C'est une excellente nouvelle, mais c'est vrai que l'écart de prix entre les voitures thermiques et les voitures électriques reste trop important. Enfin quand je dis ça, je devrais nuancer. Si l'achat se fait en leasing, l'écart des mensualités est relativement faible. En revanche à l'achat, l'électrique a encore du chemin à parcourir. Bien entendu, le calcul est un peu plus complexe, car il faudrait aussi tenir compte du coût à l'usage, que ce soit pour les recharges, les entretiens ou encore la fiscalité avec les fameux avantages de toute nature qui sont nettement plus faibles pour les voitures électriques.Tous ces calculs seront sans doute caducs d'ici quelques années. En effet, mes confrères du quotidien Le Figaro ont dévoilé une étude réalisée par l'agence d'information Bloomberg NEF pour l'ONG Transport & Environnement. Les résultats de cette enquête sont très réjouissants, pour le climat, mais aussi pour nous automobilistes. En résumé, la parité des prix entre les voitures thermiques et électriques sera attente entre 2025 et 2027, demain donc. Cette parité des prix sera atteinte sans tenir compte des éventuels coups de pouce et autres bonus gouvernementaux éventuels. L'étude ne parle que du prix à l'achat. Ce qui va permettre d'égaliser les prix entre voitures thermiques et électriques, c'est d'abord la forte baisse du prix des packs de batterie. Déjà entre 2010 et 2020, le recul du prix a été de 89% et ça ne va donc pas s'arrêter. Ensuite, l'autre grand élément favorable, c'est que les constructeurs sont passés à des plateformes uniquement dédiées à la motorisation électrique. Avant, les constructeurs auto avaient recours et ont encore recours à des plateformes industrielles polyvalentes pour avoir un maximum d'économies d'échelle. Or, les plateformes uniquement dédiées à l'électrique coûtent cher, de l'ordre de 5 milliards d'euros. Mais avec l'engouement pour l'électrique, la donne est en train de changer, car au-delà de 300.000 véhicules par an, ce genre de plate-forme est optimisé. Voilà donc d'excellentes nouvelles à condition de garder que le prix de la voiture n'est pas encore le sésame définitif pour les voitures électriques. Les gouvernements doivent aussi accélérer l'installation des bornes de recharges même si on sait qu'en Belgique 70% du temps, les utilisateurs rechargent leur véhicule à la maison et 20% du temps au boulot. Comme d'habitude, la Flandre est en avance sur les deux autres Régions en matière de déploiement des bornes de recharges. Exactement comme elle est en avance pour la vaccination, mais est-ce un pur hasard ?