Toutes générations confondues, nous en mangeons désormais moins de trois kilos par an, contre quatre il y a encore une ...

Toutes générations confondues, nous en mangeons désormais moins de trois kilos par an, contre quatre il y a encore une vingtaine d'années. Et les campagnes de marketing régulièrement menées échouent à inverser la tendance. Peut-être la découverte d'une doctorante de l'université de Gand y parviendra-t-elle? Charlotte De Bruyn est en effet parvenue à identifier le gène responsable de ce "mauvais goût" et à neutraliser ce dernier. Trouver des chicons ainsi génétiquement modifiés dans notre assiette n'est toutefois pas pour demain. Après-demain, peut-être, lorsque l'Europe aura donné son feu vert.